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Give this boy a cookie •• Leo [Finie]

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2016-04-12, 20:28


Leo J. Brooks

nom ; Brooks | prénom ; Jean-Marie (oui des gens appellent encore leurs gosses comme ça) | surnom ; Leo | âge ; 20 ans | sexe ; masculin | nationalité ; franco-américaine | origines ; bah en France et aux USA je sais pas ??? | race ; humaine | groupe ; valhalla | occupation ; valkyrie | situation maritale ; célibataire et bien comme ça | situation financière ; yolo | habitation ; un petit studio à Grayham et One squatte chez lui aussi | theme song ; Yoru wa nemureru kai ? • Flumpool | pouvoir ; avoir un estomac extensible à l'infini quand il s'agit de sucreries

Leo est un garçon introverti et très renfermé sur lui-même. C'est bien difficile de gagner sa confiance, il faut de la persévérance. Et de la patience. Beaucoup. Déjà, quand vous l'abordez, il va généralement vous ignorer ou vous tuer du regard, comme si ça l'emmerdait. Parce que oui, ça l'emmerde, il aime pas les gens. Donc il vous le fait savoir — c'est un gars on ne peut plus franc. Des fois un peu trop pour son propre bien, mais il l'assume. Si vous le baffez à cause de ce qu'il vous a dit, eh bien il se dira que c'est sûrement mérité.

C'est aussi une personne très logique, qui suit le plus souvent ce qui est raisonnable et qui ne comprend pas toujours les décisions des autres, parce que ça ne correspond tout simplement pas à ce qu'il trouve logique. Certaines choses le perturbent beaucoup et très facilement à cause de ça, et il peut partir dans des réflexions aussi improbables qu'inutiles et compliquées à cause de simples détails, car Leo c'est un peu le mec qui réfléchit trop et que ça empêche d'agir. Si un détail le bloque, il faudra du temps pour qu'il agisse — ou alors qu'il fasse vraiment un énorme effort, même s'il n'y a que lui qui saura que c'était un effort colossal, tout simplement parce qu'il tâche de ne jamais montrer ce qu'il ressent. C'est un peu con, mais c'est comme ça. C'est le type qui est convaincu que jamais personne ne pourra comprendre sa manière de penser et de fonctionner, alors il n'essaie même pas de l'expliquer. Puis de toute façon il est un peu nul, alors même s'il essayait de s'exprimer il trouverait pas les mots.

Généralement très froid, il n'est pourtant pas du tout agressif, mais plutôt sur la défensive. Les gens, c'est dangereux, alors il fait de son mieux pour prévenir les possibles maux, et garder les autres à distance. Il n'aborde les gens que s'il y est réellement obligé et qu'il n'a pas d'autre choix, ou que s'il les connaît un tant soit peu. En fait, il fait genre il a de la confiance en lui, mais c'est juste un gars très timide et effrayé, il est lâche. Lâche et extrêmement peureux. Quelqu'un qui fuit excessivement  les autres mais qui aurait quand même besoin de quelques personnes à ses côtés.

Paradoxalement, Leo est observateur et attentionné, et se préoccupe de tout un tas de détails chez ceux qu'il côtoie, certains pouvant sembler dérisoires aux yeux des autres. Mais pas aux siens. Il donne un peu trop d'attention à tous plein de choses futiles, peut-être parce qu'il aimerait en recevoir autant. Mais ça il ne se l'avoue limite pas, alors c'est compliqué d'en faire part aux autres. C'est pourtant ce dont il souffre, un cruel manque d'affection. Le pire dans tout ça, c'est que c'est un vrai câlinours quand il aime beaucoup un gens et qu'il lui fait confiance. Il peut vite devenir collant à quémander des câlins, mais au fond il est tout gentil et même assez chou quand il s'y met, donc on lui en veut pas trooop. M'enfin ne vous méprenez pas, ce genre de situation avec Leo a moins d'1% de chances d'arriver, parce qu'avant ça il y a le mode glaçon et aussi le mode tsundere. Oui, le mode tsundere. C'est tellement pas un cadeau, ce mec. Il fait genre il est méchant, même quand il est gêné et qu'il est tout rouge et là on dit RIP la crédibilité. En plus quand on sait comment le mettre mal à l'aise, c'est super easy de le faire rougir. (Ou comment faire une description potable et tout ruiner à la fin)

Le dernier truc à savoir sur Leo, c'est le sucre. Juste, le sucre. Quelle que soit sa forme, si Leo en voit il se jettera dessus/fera tout pour l'avoir. Gâteaux, biscuits, chocolat, fruits, bonbons, desserts en tous genre, sodas, ce mec aime absolument tout ce qui est sucré. Mais sûrement un peu trop. En fait il est carrément accro', c'est un peu sa drogue, son moyen de survie et de détente. Il en mange des quantités bien trop importantes pour que ce soit bon pour sa santé, mais il s'en fout, il est juste incapable de résister au sucre. Et du coup, eh bien il est vachement corruptible à ce niveau-là. Il faut connaître le truc, mais y a énormément de chances pour qu'il fasse ce que vous lui dites si vous lui proposez une dose de sucre généreuse. Y a aussi plus de chances qu'il s'ouvre à vous, ou en tout cas ce sera moins fastidieux que sans le sucre. Ne cherchez pas la logique, profitez-en plutôt, c'est une de ses grosses faiblesses.


Leo, on va le dire tout de suite, c'est pas un dieu grec. Il se situe plutôt du côté de chez les gringalets, c'est un garçon de taille moyenne voire un peu petite, aux alentours du mètre soixante dix. À force de devoir courir partout et éviter les autorités, il a pris un peu de muscle, surtout dans les jambes, mais de base c'est quand même pas un athlète. Par contre, il est assez endurant, peut-être aussi parce qu'il a ce côté un peu tête de mule qui lui dit de pas fléchir tant qu'il n'est pas en sécurité ou arrivé là où il voulait. À côté de ça, Leo c'est aussi un de ces gens qui peuvent bouffer des quantités astronomiques sans prendre un seul kilo en trop, même après la fin de leur croissance. Oui. Détestez-le.

Le garçon possède des cheveux argentés, parfois gris, parfois tirant vers le blanc, ça dépend de l'éclairage. Ils sont très épais, mais aussi très doux, désordonnés mais pas trop non plus, il arrive à les coiffer sans trop de problèmes. Quelques mèches lui tombent sur les yeux, mais rien de bien gênant pour sa vision — heureusement d'ailleurs. Ah, ses yeux, parlons-en. Bleus. Oui, mais d'un bleu très foncé, bleu nuit, bleu comme le fond des océans. Traîtres. S'il n'aime pas dire ce qu'il pense ou ce qu'il ressent, son regard vous le dira, il n'a aucun contrôle sur celui-ci. Ça expliquera peut-être le fait qu'il ne regarde pas les gens dans les yeux, qu'il essaie de ne pas se faire voir, que les seuls moments où il vous fixe, c'est pour vous assassiner silencieusement de ses jolies prunelles.

Son teint est à peu près similaire à celui des nuages — vous avez compris l'idée, c'était pour changer de l'image du teint de cadavre. Et puis ça donne un côté tout doux tout peluche, moi j'aime bien. À certains endroits de sa peau, on voit une ou deux veines bleues ressortir, c'est assez étrange, mais c'est ainsi. Quelques taches de rousseurs se font elles aussi voir par endroits, quelques une sur les joues, d'autres sur les bras, mais elles restent assez rares et parfois difficiles à distinguer. Un autre truc très important : sa peau est très élastique et du coup on peut lui tirer les joues comme on fait à un petit enfant, ça marche super bien. Oui, c'est important.

C'est pas une fashion victim, le Leo, mais il fait un minimum attention à ce qu'il porte, et en général il aime être un minimum classe et élégant, sans pour autant en faire trop. Il fait gaffe à porter des trucs qui n'entravent aucun mouvement, c'est quand même plus pratique pour le boulot. Ses fringues sont souvent sombres, bleues, ou blanches, rien d'extravagant mais toujours avec une certaine harmonie. D'ailleurs, son allure en général dégage un petit quelque chose d'indescriptible, comme un petit charme qu'on ne saurait expliquer, il a un «truc» qui ne laisse pas toujours de marbre.

M'enfin voilà, on le voit de loin, on se dit «Oh !», et puis ensuite on le voit de près, et on se dit «Ah.». Il est plutôt classe, il a du charme, vu de loin. Et puis vu de plus près, sans être un canon il est pas spécialement moche, mais le problème c'est qu'il fait tout le temps la gueule. Et quand je dis tout le temps, c'est tout le temps. Un regard blasé, désabusé, presque hautain par moments. Un visage qui n'en loupe jamais une pour grimacer ou vous juger, des traits presque bloqués sur une expression ennuyée ou agacée. Le seul changement qu'il vous laissera voir, c'est quand ça s'accentue parce qu'il est réellement en colère. Merci, Leo. Merci. Si vous arrivez à le faire sourire, profitez-en, parce que c'est plutôt rare. Mais je vais pas dire que c'est impossible, faut juste savoir s'y prendre. Parce que ce genre d'expression, c'est comme l'émotion qui va avec, il a pas l'habitude alors il tâche de ne pas le montrer.
Ah, j'en ai faites, des conneries. Tellement, tellement. Des fois, je me demande si ma vie n'est pas qu'une succession d'erreurs. À commencer par ma naissance. … Non ? Rah, laissez, je suis juste un peu triste, comme bien trop souvent je l'ai été. Je ne veux pas de votre pitié.

Je suis né à Equilibrum un 28 août, jour d'été caniculaire — à ce qu'il paraît, m'en souviens plus, moi. On m'a prénommé «Jean-Marie», prénom d'un ancêtre honorable à ce qu'il paraît. Je déteste ce nom. Ma mère est une Française expatriée ; mon père un homme né dans cette même ville, fier de ses racines texanes apparemment. Ma mère est comme la lune, belle et silencieuse ; mon père est comme le soleil, brûlant et implacable. Allez savoir ce qu'ils foutent ensemble… Moi, je ne comprends pas. Et pourtant, rien de compliqué — ils s'aiment. J'étais désiré, comme un gosse normal, j'ai une petite soeur. J'espère que tout va bien pour toi, miss.

Mon plus vieux souvenir, c'était un de mes anniversaires. Quatre ans. Des cookies faits par Maman, Maman souriante et Papa doux comme le soleil d'hiver. C'est un souvenir agréable, tout chaud comme les cookies sortis du four. Probablement de là qu'a commencé mon «addiction». Sans en faire de la psycho' ou quoi, j'en retiens juste que le sucre, c'est doux. Doux comme ce souvenir, doux comme Maman. Et dans ce monde, j'en ai bien besoin, de douceur… Je ne peux plus m'en passer. C'est fou combien je peux dépenser en sucreries ou en gâteaux. Encore une connerie, ça, tiens.

Mon enfance, bah, plutôt ordinaire. Rythmée par l'école, les sucreries, l'étouffement. L'étouffement entre mon père, les autres enfants, l'impression constante que même mes pensées sont surveillées. Des problèmes d'intégration, de communication, des crises d'angoisse, pas un seul ami à l'école. Quelle joie. L'arrivée d'Hélène à mes cinq ans et demi, et ça fait un problème de plus — qu'est-ce qu'elle est chiante quand elle s'y met, celle-là. Malgré tout, ça faisait quand même au moins une gosse avec qui je m'entendais plutôt bien, et qui m'emmerdait, mais gentiment. Un attachement aux sucreries qui n'a fait que grandir — c'est un peu comme un refuge. Maman fait de trop bons gâteaux pour mon bien.

Adolescent un peu précoce, un peu déprimé, un peu trop franc, trop seul, à treize ans me voilà qui réponds à mon père. Il a quand même fallu attendre treize ans pour ça ! Au début c'est gentil, c'est la «crise d'adolescence» comme ils disent — j'aime pas cette expression. Mais c'était sûrement ça. Je commençais à m'user. Plus le temps passait, plus ça allait mal avec lui. Disputes, puis cris, sans pourtant oser aller plus loin que l'engueulade verbale. C'étaient des «JEAN-MARIE BROOKS !» furieux qui retentissaient dans tout l'immeuble. Qu'est-ce que je déteste ce nom. Pas bien dans ma peau, de plus en plus seul malgré l'amour et les gâteaux de Maman, j'ai dû sérieusement déprimer. Quand je déprime, je ne vois plus que la noirceur du monde. Et ça me déprime encore plus. Cette ville a commencé à me rendre dingue. La sécurité, mais à quel prix ? L'impression qu'on surveille même mes pensées et qu'on va venir me chercher un de ces quatres à cause de ça. Parce que je pense au changement, à la révolution, parce qu'au fond de moi je veux agir pour que tout ça change. Mais j'ai peur, tellement peur. Je suis paralysé, transi. Les larmes, c'est salé ; je déteste le sel.

Un an, deux ans, et toujours la solitude et la dépression. Je suis pas un type facile, je crois. Personne à l'école, un emmerdeur à la maison. Des biscuits, des bonbons, du chocolat. Beaucoup de chocolat, pour contrer ce goût salé que je déteste tant. C'est fatiguant, tout ça. Tellement fatiguant. Depuis cette période-là, quand ça va vraiment mal, le sucre me file la gerbe. Manquait plus que ça, god damn it. Alors une seule solution : dormir. Ça rime avec fuir. Fuir quand tu n'as pas le courage de te battre — depuis toujours je suis un lâche. Partir loin, loin, au pays des rêves où ta maison est en sucre d'orge, ton père absent et tes pensées libres.

Et puis, tout a changé. J'avais seize ans et j'en avais ma claque. Lui aussi il en avait sa claque. Et je l'ai prise, la claque. Dans une famille où jamais l'on n'avait frappé un enfant, même pour l'éduquer. Y a bien un début à tout. J'étais un sale gosse, lui c'était un sale parent. Le problème, c'est que j'ai riposté. Oops. Un coup, deux coups, trois coups. Maman qui s'effondre, Hélène qui détale, et moi à la porte. Ironie du sort, on était d'accord sur ça : il n'y avait pas assez de place pour nous deux à l'appart'. Pour lui, il m'a viré ; pour moi, j'ai fugué. Je ne veux plus voir cet homme.

«Je ne veux plus voir cet homme, je ne veux plus voir personne, je ne veux plus voir le monde.» «Je veux dormir. Dormir, loin de tout, loin des problèmes. Là où personne ne pourra me surveiller, là où je serai enfin tranquille — une bonne fois pour toutes. Dormir, dormir, je veux dormir. Et ne plus jamais me réveiller.» C'est ce que j'ai souhaité avant… ça. Avant la connerie de ma vie. J'étais complètement usé, plus bon, périmé sans doute. Le soir même, je suis à des lieues de chez moi, tout seul, sans toit, sans espoir, le coeur froid comme un cadavre. Un sentiment de trahison m'emplit, mais pire encore : je suis vide. Plus rien n'importe à présent. Les larmes qui dévalent mes joues. Le pistolet sur la tempe — acquis d'une manière pas très légale. Ça aussi, c'est une de mes nombreuses conneries, les trucs pas très légaux. «À quoi bon continuer à vivre, si c'est à ça que ça ressemblera ?» Et je presse la détente — j'ai enfin trouvé le courage de le faire.

Elle a pas semblé d'accord, One. Le flingue, elle l'a dévié. Juste à temps. Moi, elle m'a complètement paniqué. M'empêcher de mettre fin à mes jours, c'est une chose, se blesser en le faisant, c'en est une autre. Mais quelle pas douée, je vous jure ! Et refuser d'aller à l'hosto', en plus ! Puis choisir exprès de pas me dire qu'elle est immortelle ! Mais c'est pas possible, bordel ! Elle m'a fait faire une de ces putains de crise d'angoisse… En plus il a fallu se démerder pour la soigner, après… Rah, quelle conne, des fois. Pas fichue de faire autre chose que me compliquer la vie !

Je vous passe les détails de notre grosse période de galère des jours d'après — deux incapables sdf et sans le sou dont une blessée qui veut pas aller à l'hosto'. Bizarrement, je crois que j'étais plutôt de bonne humeur durant cette période. Je râlais, je gueulais, mais j'étais libre et j'avais quelqu'un. Une personne à qui j'étais obligé de faire confiance — pour survivre. Plus le coeur de me tirer une balle. One. Ma première amie. One. Ma seule amie. Tant qu'elle est là, je n'ai besoin de personne d'autre. Mais des fois, quand même, Maman me manque. Maman et tout son amour, Maman et sa douceur, ses sourires, ses câlins. Je fais moins bien les gâteaux qu'elle. Hélène aussi me manque, mais faut pas le dire.

Maintenant, je m'appelle Leo. C'est court, ça sonne bien, ça évoque le lion. Après la galère, le Valhalla. On n'allait pas continuer comme sdf indéfiniment, le bidonville merci mais no, thanks. Fallait qu'on se trouve du fric et un nid douillet. J'ai trimé, je me suis mis à bosser — et je suis le seul. Merci, One. Comme toujours, tu es d'une grande aide. C'est sûr que faire des photos va nous donner de quoi bouffer. J'ai intégré le Valhalla en tant que Valkyrie, et… C'était pas tout à fait une réussite. Courir et grimper partout, c'est pas trop mon truc, je suis nul en sport, moi. Mais communiquer, c'est encore moins mon truc. Et puis, fuir, je sais faire après tout. J'ai galéré pendant quelques mois avant de m'y faire, soutenu par mes camarades. On a fini par pouvoir s'acheter un tout petit studio à Grayham, c'est pratique. J'ai acheté un hoverboard et ça aussi c'est pratique pour le boulot. Je fais des gâteaux et elle raconte sa vie sur Internet.
Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que je vais poster une fiche sur un forum, c'est la veille du jour où je suis pas là. On m'appelle généralement Kono et me qualifie au masculin. J'ai 18 ans mais j'allais écrire "J'ai 20 ans" je sais pas ce qui se passe chez moi, faites pas attention. Prenez soin de mon bébé s'il vous plaît ;w; Ah oui aussi ce forum est très joli, 10/10 uwu AH ET TANT QUE J'Y SUIS NORMALEMENT LEO C'EST ANGLAIS DONC ÇA S'ÉCRIT SANS ACCENT SUR LE E MERCI LOVE LOVE ♥




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2016-04-13, 02:29
Joli personnage~ Bienvenue parmi nous!




I'm not sorry.

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2016-04-13, 15:32
Bienvenue !

5 minutes que je cherche le rapport entre Jean-Marie et son surnom Léo avant de réaliser qu'en fait il s'appel comme ça parce qu'il aime pas son prénom hahaha. Trop triste son enfance, heureusement que One a fait irruption dans sa vie.




« Il y a un meurtrier en chacun de nous. Trouvez la détente et le coup partira. »
- John Steinbeck
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2016-04-14, 19:15
Aaaah, merci, merci !

Et oui, Leo a pas eu une chouette vie, mais ça s'améliore au fur et à mesure, et ça ira ptet même mieux après, ne perdons pas espoir ! D'ailleurs Leo je l'écris plutôt sans accent car c'est son côté américain qui ressort là, mais à la limite osef -w-


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