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2016-02-15, 14:03
Ernesto

Crépuscule

Ernesto Darrell-Mendoza
surnommé Mendoza ou Crépuscule
47 ans ; 18.08 ; Pérou
Américain d'origines américano-péruviennes
Classe moyenne supérieure ; Aeon
Général ; Ragnarök

Cheveux & yeux bruns
1,84 m ; 83 kg

Pile ;
Mendoza est une
batterie vivante,
capable de
produire sa
propre
énergie.

Mendoza est comme un volcan gelé. Une fournaise brûle sous la façade ; tout le monde la voit, mais, vaincus par l'illusion d'une sécurité totale derrière la vitre de son contrôle, nul ne s'en soucie. Mendoza, c'est un ouragan essoufflé qui a perdu en force. Un couteau émoussé, dont on ne voit guère comment il peut encore faire souffrir. Mendoza, c'est la fin du monde arrivée trop tard, et qui ne peut plus rien détruire. On se sent en sécurité, avec lui ; Mendoza dégage cette sérénité tranquille, une impression de non-violence que l'on confondrait aisément avec du pacifisme - et l'on oublie qu'il n'est qu'un militaire.
La destruction est sa voie. Depuis toujours, il l'a sentie l'appeler. Le goût du mal courait dans sa veine et il n'a jamais cru bon de démentir son inclination pour la violence. Colérique, impulsif, Mendoza est cet homme qui n'a jamais réussi à se fixer de réelles limites. S'il s'apaise, ce n'est que parce que l'on ne peut brûler incessamment. Chaque flamme doit se reposer, à un moment ou à un autre. Peut-être Mendoza est-il simplement en veille. Peut-être attend-t-il simplement l'étincelle qui fera repartir le brasier.
D'où tire-t-il sa stabilité ? Plus calme qu'autrefois, Mendoza semble avoir trouvé une barrière. D'aucuns diront que c'est l'âge. D'autres imputent la faute à une situation familiale qui le dépasse - Mendoza est la solitude, même lorsqu'il est avec d'autres, il se distingue d'eux par la clarté de son rire, légèrement décalé - comme un écho des leurs. Plus raisonnable, mais peut-être semble-t-il affecter sa modération. Un loup ne saurait lutter contre sa nature.
Mais il sourit, il a l'air à l'aise en société ; il inspire confiance et incite le monde à tourner autour de lui. Mendoza, c'est un conquérant. Il fait partie de ces hommes qui ont mis le monde à leurs pieds et ne compte pas s'arrêter là. L'univers même ne saurait lui suffire. Homme du monde qui inspire le désir de le suivre en enfer ; voilà comment l'homme s'est hissé dans la hiérarchie. Son charisme est tel qu'on ne lui prête jamais de mauvaises intentions.
Alors même que Mendoza est un mystère ambulant - qu'il y a des zones d'ombre qui l'environnent, et des vides absurdes que l'on ne parvient guère à combler. On ne le comprend pas, Mendoza ; on l'admire, on l'idolâtre, mais on ne touche jamais son être profond. On ne sait pas lui faire plaisir. Son propre bonheur semble avoir été relégué aux oubliettes. Sourire, ce n'est pas connaître la joie ; c'est imiter l'état du béat dont les désirs sont en parfaite adéquation avec sa réalité.
Si Mendoza protège, c'est parce qu'il est avare. Ses prérogatives sont siennes, et on n'oserait empiéter sur son territoire. Mendoza se défend. Avec la hargne du lion, conscient qu'il est le roi des animaux. Peut-être un peu de bonté teinte-t-elle parfois son combat. Peut-être s'adoucit-il parfois, lorsqu'il estime qu'il n'a rien à perdre.
Mais Mendoza n'est pas un homme bon. S'il est joueur, c'est par ennui. Mendoza cherche à tout prix le ravissement ; la chose qui saura enfin le rendre pleinement vivant, qui brisera la glace qui l'enserre, qui le libérera de ces entraves. Sans savoir que cette tentative est, au fond, vouée à l'échec. Mendoza a trop à perdre ; lui le sait bien. Il n'osera jamais sortir de son sentier pour vivre. Il se condamne. Condamnation à perpétuité.
Et il est prêt à en payer le prix.

Histoire

La fin de journée est sans doute le moment que Mendoza déteste le plus. La perspective de se retrouver seul dans son appartement trop vaste pour lui, trop froid car le chauffage lui coûte, souvent trop sombre car il prend rarement la peine de se déplacer pour appuyer sur l'interrupteur et allumer la lumière, l'angoisse profondément. Mendoza n'aime pas être chez lui, confronté à ses propres pensées. Réfléchir à ce qu'il a fait dans une journée, c'est pour lui prendre conscience de tous ses échecs. Chaque passage à l'hôpital - une attitude presque quotidienne - lui rappelait à quel point il avait été défait par les nécessités de l'existence. Et lui faisait se souvenir de la raison pour laquelle il était seul chez lui.
Tout comme le répondeur de son téléphone, qui comme souvent contient un message que Mendoza n'a pas envie de lire. Il s'y force, cependant. Parce que c'est elle, son ex-femme, et que s'ils ne sont plus ensemble, ce n'est pas exactement par absence d'amour. Peut-être celui-ci s'est-il teinté de haine au fil des années. Légèrement. Leurs égales incapacités ne leur a jamais permis de surmonter les obstacles, provoquant une rupture qu'ils n'ont jamais réellement désiré, mais qui était nécessaire.
J'ai appris. Le médecin m'a appelé. Je suis désolée, j'essayerai de passer te voir dans la semaine.
La gorge de Mendoza se noue en entendant les mots de son ancienne épouse. Ce qu'il déteste par dessus tout, c'est d'entendre la compassion dans sa voix - et non la douleur. Comme si ce malheur ne touchait que lui. Comme si elle n'était qu'un témoin passif qui ne pouvait ni ne voulait rien faire. Il devrait sans doute la rappeler, mais le ferait le lendemain matin, avant de quitter son domicile. Elle n'avait réussi qu'à redoubler sa souffrance, à lui faire prendre conscience de sa faiblesse, de son impuissance.
Et Mendoza détestait tellement cela.
L'homme frappe de toutes ses forces le mur - témoin de ses nombreuses colères lorsqu'il est seul et se laisse aller, la cloison s'abîme un peu plus, et un jour elle se déchirera totalement.
Frottant le dos de sa main, Mendoza se déplace vers sa cuisine et ouvre son réfrigérateur. Beaucoup d'ingrédients paraîtraient incongrus dans le frigo d'un Américain ; mais Mendoza ne l'est pas vraiment, et quand bien même il n'a passé que ses trois premières années au Pérou, il en a conservé les habitudes alimentaires, transmises par ses parents. Aîné d'une grande fratrie, Mendoza a appris très tôt à cuisiner afin de décharger sa mère. On aurait bien du mal à le reconnaître maintenant, mais au départ, lorsque Mendoza a décidé de s'engager, c'était par désir de protéger ceux qui lui étaient chers. Où sont-ils, désormais ? Sont-ils encore en vie ? L'homme le sait, mais semble déterminer à faire comme s'il l'ignorait. Parfois, l'innocence est une bénédiction.
Mendoza souffre de cauchemars, ces derniers temps. Il sait très bien d'où cela provient. Toutes ces souffrances qu'il refoule à longueur de journée, ces fureurs qu'il refuse de laisser éclater, tout cela le ronge de l'intérieur. Il le sait. Mais là encore, il ne fait rien pour réagir. Tant que tout est son contrôle, le déni reste la situation la plus confortable.
Mendoza s'efforce de maintenir une illusion d'ordre. Il mange toujours à table, en regardant droit devant lui - refusant de laisser son regard vagabonder sur cet espace vide qui lui sert de foyer. Il mange toujours, même lorsqu'il n'en a pas envie, se forçant à avaler des aliments qui n'ont de toute façon jamais beaucoup de goût - comme si ses papilles s'étaient éteintes. Une vaisselle rapide, et le voilà au pied du mur.
Non, la soirée ne peut pas continuer ainsi.
S'il poursuit sur cette voie, il ne tiendra pas jusqu'au lendemain.
Reprenant son manteau, Mendoza prend une décision. Ce soir, il ne le passera pas chez lui. La situation est trop grave pour qu'il puisse se le permettre. Il a besoin d'alcool, et de beaucoup. Quelque chose de fort qui l'assommera, qui le rendra plus joyeux qu'il ne l'est. Il a conscience qu'il ne faut jamais noyer son chagrin dans l'alcool. Mais il commence à trop boire, de toute façon ; il est déjà sur la mauvaise pente. Et cela le désinhibe. Peut-être finira-t-il dans le lit de quelqu'un d'autre, ce soir. Avant de le regretter, comme il le fait toujours.
La seule chose qu'il n'oubliera jamais de prendre, c'est son téléphone portable. Il en a besoin. Si jamais des nouvelles tombe, il veut être le premier au courant. Il en va de sa survie.

ft. Anthony Stark / Iron Man

En ce moment,
je suis dans ma période triangles,
alors j'en code énormément
et j'en mets partout.
Mendoza il est vieux,
je n'avais juste pas eu
l'opportunité de le jouer avant.
Et c'est déjà
mon troisième personnage ?
Fichtre.
Ça chiffre vite.
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2016-02-15, 14:08
damnnnnnnnnnnnnnnnn cette fiche est parfaite
du
début
à la fin
littéralement

bon déjà le code est ouf mais en plus ton perso a l'air grave stylé je
pourquoi es-tu si parfait à chaque fois épouse moi ok
(stp)




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Invité
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2016-02-15, 14:18
CETTE FICHE EST TROP CANON BORDEL DE MERDE
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Invité
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2016-02-15, 15:23
Omg cette fiche badass...
puis... ROBERT DOWNEY JR VOILA EPOUSE MOI SALUT ♥
love !
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Carbone
COLONEL // PREDATOR

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2016-02-15, 16:18
ta fiche est beaucoup trop belle dude, c'est tueur, t'es trop fab
robert en plus, et j'aaaaime te lire blblblbl
du love


in a manner of speaking
i just want to say
that i could never forget the way
you told me everything
by saying nothing
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Invité
Invité
2016-02-15, 16:23
Putain, vous êtes tous des bêtes du codage.
Très belle fiche, re-bienvenue.
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2016-02-15, 16:39
DHDZHZIDKHNDZ MON DIEU.

Eva je ne peux malheureusement pas répondre à ta question, je ne vois pas du tout ce que tu veux dire alors. La perfection ça n'existe pas.
Par contre j'vais avoir un problème, vous êtes deux à vouloir m'épouser et je fais pas dans la polygamie, c'est un drame.

Hanni ET LA POLITESSE MON ENFANT C'EST POUR LES PAPIS PEUT-ÊTRE ?  on en parle du degré de canonitude de ton fo déjà ?

Alekseï il paraît que t'aimes fangirliser alors A TON SERVICE & comme je l'ai dit, va falloir que vous vous battez pour ma main. Ouais, j'suis difficile à obtenir.

Carbone ton message est tellement adorable plus que moi ? du love sur toi aussi, mon brave. ♥

Emperor mais non, ce n'est qu'une illusion voyons, merci. ♥
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IS IT TOO LATE NOW TO SAY SORRY ?
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2016-02-15, 18:36
on va se calmer les gens, c'est moi qu'elle épouse de toutes manières je lui laisse pas le choix /sparkles
t'es canon bb
(mais saches que je suis FRUSTRÉE parce que je peux pas lire ton histoire sur portable)
(sinon crépuscule ça me fait penser à tloz je vais te spammer de ref m d r)
bref.
ily
et tu vois il plaît




ACCISMUS
&
ANOESIS

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2016-02-15, 19:00
Ah bon, tu décides ça comme ça, toi. T'en as pas assez de jouer au tyran avec moi ? Et si j'ai envie de te fuir, de m'en aller et que tu es la femme dont j'ai divorcé et de t'oublier ?
Non mais sérieux, ne dis pas que je n'ai pas le choix. Si je t'épouse, c'est parce que je le veux bien. Pas parce que tu me forces la main.
(aucun rapport mais y'a à peu près autant de fangirlisme dans ce pseudo, sinon plus)
Et j'ai jamais dit le contraire ?
Et amour. ♥
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2016-02-15, 19:18

bienvenue sur daftland !

Bah c'est parfait tout ça, je valide !


tic tac
Time is a sort of river of passing events, and strong is its current; no sooner is a thing brought to sight than it is swept by and another takes its place, and this too will be swept away.

Spoiler:
 
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