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we the fire | Ángelo R.V.

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Titane
LIEUTENANT GÉNÉRAL // PREDATOR

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2016-08-25, 22:52
we the fire

Jo avait en général une habitude très simple : ronchonner de tout son soul quand on lui demandait de surveiller des mômes. Parce que, sans déconner, c’était des mômes et encore elle était large.
Surveiller était un grand mot, c’était plutôt regarder sans se faire repérer.
Predator ça veut bien dire ce que ça veut dire. Lieutenant Général aussi, ça voulait dire dans un jargon plus ou moins approximatif de leur « péter les rotules s’ils n’obéissaient pas », même si jusqu’ici elle n’avait pas brisé de rotule, peut-être une ou deux mâchoires ceci-dit.
Elle se disait qu’elle avait eu de la chance d’hériter de Titane comme nom de code, quand on pense que Nova aurait aussi pu être utilisé, Mamie Nova si ce n’était pas magnifique ça, riant à sa propre blague Joséfine se laissa entraîner par la circulation humaine, comme happée par l’appel d’air continuel des gens qui passaient et continua de sinuer paisiblement, à hauteur du sol pour le moment.
Jouer au kangourou était contreproductif pour ses articulations artificielles, elle en prenait grand soin de ses guibolles.
Enroulée dans son grand manteau et sa jolie natte de cheveux blancs dansant aux quatre vents, elle se glissait donc au milieu des passants et se gardait bien d’enlever les mains de ses poches. Le tout était de se tenir au plan : petit un ne pas s’attirer d’ennui, petit deux surveiller sagement les mouvements des jeunots indisciplinés, facile à cibler, petit trois ne surtout en aucun cas se montrer et user d’une quelconque arme à feu, petit quatre suivre ce plan à la lettre.
Quoi que la détente lui démangeait sérieusement, car sortir sans arme pour Tery c’était comme sortir entièrement nue. La discipline martiale, ça vous forge un caractère, mais très honnêtement la répression n’était pas son plus grand atout, elle parlait peu, en général elle laissait parler les balles pour elle.
Un grand bruit coupa net ses élucubrations mentales. Un bruit qui pouvait être le produit de deux chose, soit un avait claqué vraiment trop fort une porte en acier, soit on avait jeté un corps sur cette dite porte, Jo ne savait pas encore ce qu'elle préférait.
Quel était le petit un déjà ?
Oh et puis merde ! Titane sortit les mains de ses poches et abandonna sa distraite position de simple marcheuse borgne et s’enfonça entre deux immeubles vers la parallèle un peu plus sombre de la rue ou elle se trouvait. A quand un assassinat bien propre ? Un tir a un kilomètre, propre et net, avec de longues heures de planque et la préparation chirurgicale du tir ? Visiblement ce n'était pas pour demain la veille. Sapristi, je rêve tout debout !
Elle n’avait quand même pas trouvé le moyen de trouver les ennuis non ? Je vous parierai que si, elle glissa la main à l’arrière de sa ceinture et posa sa main sur son pistolet, plus petit qu’un fusil je vous l’accorde, mais plus facile à planquer.
Le temps de s’habituer à la pénombre que Titane plissa son unique paupière par-dessus sa prunelle chocolat, et tenta d’analyser la situation calmement avant de tirer dans les genoux de tout ce beau monde.
Un gradé donne l’exemple bon dieu !
L’exemple… Jamais entendu une connerie pareille.

Mais dites-moi que c’est pas vrai… Maugréa Titane à voix basse, se laissant légèrement ployer sur les genoux pour diminuer encore sa petite taille et rasant le mur.



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2016-09-03, 04:18
Et tous recommença. Tous repris. Fluide tout en étant décalé, comme une vidéo où les voix perdre une seconde au timing, tous semblait en suspend alors que ses iris s'ouvrir dans la pénombre l'embrassa en entier. Faible, ne distinguant que peu de chose entre les doigts des ébènes, seul les chiffres lumineux racontant à quel point le jour s'était écoulé sans sa présence. 2109 bien visible. Les nombres rougeâtre le jugeant à leur façon, il finit par se défaire de son confort lorsque le cadran afficha 2133. Reprenant vie, son corps se tordant et se défaisait en plainte de douleur musculaire, le latino au corps criant son histoire jeta au coup d’œil par la fenêtre de la chambre d’hôtel qu'il avait loué pour la semaine. Sa main se portant à son visage, frottant ses yeux encore dans les alpes par le trop grand nombre d'heure sous la draps, il observa les passants marché, les lumières lui brûler les iris et les écrans jonglant entre les pubs, il soupira de lassitude.

Tous était exactement pareil. Le taxi volant n'ayant pas pris la dame au coin de la rue malgré ses bras se balançant dans les airs, la lumière de circulation n'ayant pas été entretenu depuis l'accident de l'autre jour. Sa voisine de chambre démontrant son agilité et sa flexibilité à mise reprise. L'odeur de sa cigarette encore présent dans la pièce, le robinet de sa chambre de bain ayant une fuite, le bruit caractéristique que vont les moteurs de voitures, le son claqué des battes de base-ball sur du métal, le son d'une plainte de douleur…..

Fonçant les sourcils, une main paresseuse apportant une nouvelle cigarette à son bec, l'ancien Ragnarok plissa les yeux pour mieux distingué son soudain intérêt et le trouva comme on trouve un bandit la main dans le sac. Des jeunes adultes plus bas sur la rue était entrain de battre un androïde. Tirant plus fort sur son tabac, soupirant d'énervement et d'irritation, cela ne prit pas plus de temps au latino pour se vêtir et il quitta rapidement sa chambre.

Que los jóvenes son estúpidos… siffla t-il alors qu'il écrasa sa fidèle tuque sur sa tête.

Les mains dans les poches de son hoodie, jouant de ses poids et du fusil qu'il avait caché entre ses griffes, le son de ses bottes se furent de plus en plus rapide alors qu'il observait autour de lui s'il était d'une quelconque façon observer. Un regard ici, un sourire par là, il analysait la situation avec empressement et une vive impatience que les jointures tenant fermement son arme était devenu blanche. Hâtif, presque surexcité par cette circonstance l'ayant appeler tel l'imbécile insecte sur la oh grande lumière brisant la nuit, il avait attendu ceci depuis quelques mois. N'ayant pas été autant nourrit depuis les feux ayant ravagé de nombreuse vie, son monde était devenu imparfait.

Différent, ennuyant, là, ce soir, alors que la lune saluait les bêtes de nuit de sa main blanche et dansante, il reprenait vie alors qu'il arriva enfin derrière les jeunes. Sa présence n'ayant pas tous de suite remarquer, il l'imposa lorsqu'il attrapa l'un d'eux par le dernière de sa veste. La contact ayant été fait, les réactions s'en suivirent bien sûre, entendons nous là dessus et tous ce continua jusqu'à ce que l'un des trois jeunes prit la fuite, laissant les deux autre à sa merci alors que le latino n'avait pas besoin de leur approbation pour lui donner ce qu'ils méritaient.

Ce ne fut que lorsqu'un frisson lui parcouru l'échine qu'il arrêta. Venant tous juste de plaquer l'un des jeunes contre la porte en fer d'une sortie d'un magasin ou d'un bar quelconque, la sensation d'être observer s'amusa à lui grimper dans le dos tel un chat martelant sa peau avec ses griffes et laissa le jeune posé ses pieds au sol. Lâchant sa prise, libérant de cette façon ses victimes de son châtiment, il fit quelques pas de recule pour se mettre en avant de l’androïde et dit d'une voix impatiente.

Si vous avez l'intention de continuer leur œuvre, vous avez trouvé votre bourreau, cabrón.
©linus pour Epicode
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Titane
LIEUTENANT GÉNÉRAL // PREDATOR

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2016-09-03, 05:41
we the fire

Jo avait senti filer un courant d'air, un lâche sûrement. Une fraction d'hésitation la somma de lui tirer un pruneau dans les genoux, son pragmatisme lui répliqua que c'était gâcher une balle pour rien. Elle consentit à sortir de l'ombre, un bien grand mot au vu des lumières tremblotantes des quelques réverbères et enseignes lumineuse. Une lumière arc-en-ciel à vous en décoller les iris si elle avait été trois tons plus vive. Joséfine avait de vieux fantômes dans un coin de la tête, de vieux fantômes qui lui picotait la cervelle, des demi regrets mal dégrossis, des choses qu'elle se souvenait avoir fuit en étant saintement persuadée que ce n'était pas grave.
Elle avait oté la sécurité de son holster, mais décida qu'elle n'était pas en danger immédiat, son unique iris augmentée analysait la scène avec la précision d'un zoom optique, elle regardait et déduisait donc que c'était une séance de tabassage en bonne et dûe forme, injuste sur le principe, comme un bon paquet de rixe. Elle leva les mains en signe de détente, désamorçant un emmerdement potentiel - croyait-elle naïvement.

Je viens en paix... Jo sonnait un peu moqueuse mais c'était bienveillant. Elle aurait pu ajouter qu'elle avait pas vraiment l'âge de traîner avec des gamins pareils mais elle pinça les lèvres et se mordit les joues.

Elle essayait de savoir pourquoi cet accent suintait le souvenir enterré à vif. Vous savez, celui dont vous vous souvenez avec netteté mais que vous préférez oublier ? Comme une photo accrochée au mur, vous la voyez tellement que vous ne ma voyez plus... La petite mamie Jo dans son grand manteau, son cache œil luisant sous les néons elle s'approcha à pas feutrés, comme une chatte curieuse mais méfiante. Et méfiante elle l'était, signe de détente ou pas.
Fallait pas déconner non plus.
Elle allait ajouter un détail qui la chiffonnait dans ses souvenirs quand elle vit que le gringalet - qui la depassait d'une tête, qui s'retenait au mur bougeait en lorgnant le sweat à capuche noir qui parlait avec un accent séduisant en protégeant une victime. Parce que sérieusement, taper un androïde sans défense c'était niveau bac à sable les gars. Parole de borgne cybernétique. Elle glissa la main à sa ceinture et libéra son calibre moyen, presque petit, et le pointa sur la tête en se jurant de lui offrir une permanente s'il mouftait.

Bouge pas, petit merdeux, humble conseil. Maugréa Jo en direction de l'avorton passé à tabac qui jaugeait à vue de nez ses chances de gagner une fuite et un gnon dans les parties. Elle lui ajouta mentalement qu'il n'avait sûrement pas envie de se retrouver avec une gradée de ragnärok sur le dos, et dans tout le sens négatif de l'expression. Je ne suis pas d'humeur à appliquer la loi. Autre façon de dire : la loi c'est moi. Ce qui était vrai dans neuf cas sur dix.

En se rapprochant elle laissa enfin ses yeux se concentrer sur les visages plutôt que sur l'analyse du langage corporel. Et putain de bordel de merd, si vous lui passez l'expression. C'était un rêve, elle avait dû se prendre un carambolage sur le coin de la figure et elle dansait la gigue sur le chemin du paradis, pas possible autrement. Ce n'était pas possible, ou alors le destin avait un sens de l'humour douteux. Très douteux, voire même graveleux. Elle lança un coup d'oeil de semonce vers le vers de ter humanoïde qui se permettait de tabasser des êtres conçu pour ne pas leur faire le moindre mal, ça lui échauffait l'index et si elle avait été en position sur le toit elle aurait sûrement fait un carton sans distinction.
Pense au rapport Jo, tu n'aime pas la papperasse.
L'innatention gagna le duel, elle se concentra de son unique pupille sur le souvenir qui se tenait devant elle dans un vaudeville indéchiffrable. Avec des gueules cassées, un androïde froissé et des coeurs brisés, voyuez le tableau !




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2016-09-27, 02:22
Et la coude infini se pencha. Sans grâce, sans délicatesse, elle se plia, se froissa en ligne disgracieuse alors que son entité prenait une nouvelle forme. Se modelant, sa réalité qui n'avait été que d'une banalité infernal, une ligne droite n'ayant ni haut ni de bas, ce qui se présenta devant les yeux de l'ancien Ragnarok le chamboula comme une ouragan frappant la côte Sud des Amériques. Secouer de tous bord tous côté, il ne se soucia plus de l'imbécile qu'il avait libéré quelques secondes plus tôt, le bruit de ses pas ne volant déjà plus jusqu'à ses oreilles. Son cerveau, ses yeux et son cœur était envoûte, capturé par la personne venant de faire son apparition. Si au premier regard, la forme s'étant glissé dans son tableau à pas de souris lui avait semblé être qu'un autre idiot étant venu le confronté pour goûté à son impatience éternel et son irritation constante, les pas que cette forme prit de plus le plus changea complètement la donne. Une pièce à face volé, une surprise comme on en attend plus lorsque l'on atteint un certain âge. Un goût amer sur la langue qui lui vint lorsqu'il siffla ce simple prénom.

Joséphine ...

Un seul et pourtant, il le détruisait. À coup de poids, à coup de pied, il se faisait détruire comme avant. Encore et encore, la masse prenant de plus en plus sur ses épaules accomplie son œuvre. Le sol se brisant sous ses pieds et il s’enfonça dans une mer de souvenir et de cicatrice. Il essaya tant bien que mal de garder la tête hors de l’eau, bougeant ses bras frénétiquement pour garder le peu d'air lui étant accessible. Il se débattît ainsi quelques secondes dans son esprit avant qu'il ne se fasse emporté dans les profondeurs, le goût salé des regrets lui caressant les poumons et la langue. Un goût bien unique que tous les mortelles devront expérimenter dans leur pauvre vie, mais ce très cher Angelo n'aurait jamais imaginé que ce souvenir vivant reviendrait à lui si rapidement.

Se tenant toujours droit devant l'android, sa respiration légèrement brisé ayant été la seule chose ayant accompagné sa torture silencieuse, son tempérament changea doucement. Glissant le long de ses épaules, parcourant son torse et serpentant jusqu'à ses pieds, sa posture défensive s'affaiblit alors que ses yeux gardaient la même flamme. Flamboyante, pesante, si le feu avait prit une couleur rougeâtre très forte au début de l'altercation, on y trouvait maintenant le bleu des erreurs passé. Apportant une main à son visage, se permettant de se détendre, de relâcher sa brise sur la corde, il glissa la paume de sa main sur son visage avant de fermer  ses poings. Bien que son altercation précédente avec les jeunes avaient été de courte durée, son objective n'avait toute fois pas encore pris fin.

Espera un momento ... siffla t-il entre ses dents

Faisant volte face, se retournant vers l'android. Son corps se pliant légèrement, offrant sa main comme support pour que l'aider à se relever, il le prit ensuite par les épaules et lui indiqua la direction du centre de police le plus proche. D'un ton légèrement amer, il lui ordonna de rester à découvert pour les prochains jours et d'avertir la police de vérifier les caméras de sécurité de se secteur pour que les imbéciles l'ayant attaquer puisse être ainsi arrêté. Attendant l'approbation qui lui vint très rapidement, il glissa une papier dans l'une des poches de veste de l'android avant de le regarde s'éloigner rapidement, soulager de le voir être capable de se mouvoir jusqu'au bout de la ruelle.

Si avait eu a décidé une meilleurs situation de celle dans laquelle il devait être à présent, il aurait bien voulu continuer de dormir dans les bras du sommeil car la dame le regardant maintenant avec son unique iris lui donnait froid dans le dos. Alors que son cœur explosait contre ses côtes, les cognant l'une après l'autre pour créer une musique nostalgique, il se retourna. Ses bottes glissant sur le sol, appréhension lui serrant les tripes avec hargne, l'ancien Ragnarok ravala sa salive alors qu'il se perdit de nouveau dans l'être devant lui. Aussi loin qu'il se souvenait, elle était toujours aussi parfaite. Sa crinière abordant un blanche/gris bien charmeur, ce regard enflammer et cette présence unique, il se dit qu'il devait être maudit ou énormément chanceux alors qu'il ouvrit la bouche une nouvelle fois.

Les vieilles habitudes ne changea pas à ce que je vois.
©linus pour Epicode
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Titane
LIEUTENANT GÉNÉRAL // PREDATOR

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2016-09-28, 22:31
we the fire

Joséphine. Il n'y avait qu'une seule personne sur terre qui osait l'appeler comme ça. Et cette voix, rendant son prénom presque agréable à l'oreille, la propulsa dans une tornade de flashs venus du passé. Elle en aurait eu le souffle coupé, elle inspira profondément, s'ordonnant de se calmer tout de suite, mais elle sentait ses genoux trembler dans son treillis, ses genoux artificiels reflétaient l'état de son âme, tremblotante et soudainement tiraillée entre des milliers de mondes. Des milliers de moments précieux, douloureux, atroces, et l'un toujours plus fort que les autres.
Comment on fait quand on rencontre un souvenir ? Réel et aussi tangible que possible, un souvenir que l'on avait pas prévu de revoir, même si le monde semblait s'étrécir à mesure que le temps s'écoulait... Et dans sa tête des milliers de choses s'entrechoquaient, des milliers d'idées, de mots, de souvenirs, de vœux, de larmes et d'amertume. Elle avait envie de le frapper, de l'embrasser, de le tabasser ou de l'enlacer, impossible de choisir une option, elle se battaient toutes dans son esprit pour prendre le dessus mais aucune ne dépassait l'autre. Elle décrocha son regard du sien pour regarder ses mains, incapable de faire quoi que ce soit d'autre que d'abandonner les barrières de méfiances qui l'entouraient et réaliser que le destin n'était qu'un vieil idiot aigri qui n'avait sûrement jamais aimé.
Mais ne fait-on pas toujours souffrir ceux qu'on aime ? Pas vrai Jo ?
Après tout elle avait un fils qui la détestait, un fille qu'elle avait presque formée à haïr les hommes et qui hélas prenait le même chemin qu'elle : celui de la violence et des combats... Il s'en était passée des choses depuis qu'elle ne l'avait plus vu. Même si dans un coin de sa tête il était resté là, ce jeune homme séduisant qui lui avait ravi son cœur longtemps après qu'elle et son mari n'ait plus été que des amis et non plus des amants...

Comme tu vois, on ne change pas une équipe qui gagne... Dit-elle dans un sourire affectueux en tapotant l'étui de son pistolet qui reposait dans son dos.

Maintenant elle avait juste des cheveux blancs et un œil en moins. Elle avait des rides sur le visage aussi un peu, elle ne prenait plus la peine de se maquiller, elle était clairement moins belle que fut un temps. On élève pas seule sa fille sans en baver un peu, surtout quand cet enfant devient tout pour vous. Son fils parti avec son père, elle restée avec son bébé, sa fille, la fille qui était aussi celle de ce souvenir... Elle ferma brièvement l’œil qui lui restait pour évacuer les émotions, cette météo violente qui allait lui faire perdre pieds.

Ça faisait longtemps, Ángelo... Elle n'avait pas réalisé qu'elle avait avancé vers lui, pas tant que cela, mais à un peu plus d'une longueur de bras, c'était plus près qu'en plusieurs années. Elle ne voulait pas compter, elle n'en avait pas envie.

En fait elle ne savait toujours pas comment elle devait se comporter, avec tendresse, avec froideur, avec amitié, frapper, embrasser, caillasser, tabasser, abandonner. Silence, il fallait que cela cesse, ce n'était qu'un vieux souvenir qui déterrait de vieilles images enfouies sous les larmes et l'amertume. Chacun ses choix, chacun son chemin, elle pouvait ironiquement penser que sa router avait été brodée avec la sienne, il y avait une sorte de constante.




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