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Shaking hands with the Devil - Callie

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2016-08-21, 17:39
SHAKING HANDS WITH THE DEVIL


Ses doigts tambourinent sur l'accoudoir. Le rythme est régulier, frénétique. Un-deux-trois, un-deux-trois, un-deux-trois, ils font cette ronde depuis au moins quinze minutes. Ça l'énerve, mais il n'arrête pas. S'il empêche sa main de bouger, il sait bien que cette impulsion ira ailleurs, dans ses jambes par exemple, et qu'elle lui fera immédiatement quitter la pièce sans jamais penser à jeter un regard derrière lui.

Il n'a pas envie d'être ici. Quelle ironie, alors que c'est lui qui a demandé à ce que la rencontre ait lieu. Il avait choisi un de ses endroits préférés, un café situé à quelques étages en bas des bureaux de la compagnie. L'endroit n'est jamais trop bondé. Quand il n'arrive plus à supporter les quatre murs de son bureau, il descend ici avec quelques dossiers, commande une tasse de thé, s'installe dans un des divans avec à porté de main une table basse et il se remet au travail. Certes, ce n'est pas le meilleur café en ville, mais il est proche et Ilsung se contente. Cela lui permet de s'échapper un instant de la frénésie du boulot. Cet endroit lui permet toujours de se détendre.

Aujourd'hui fait exception à la règle. Même s'il s'était assuré d'arriver quelques minutes à l'avance pour la forme et pour se calmer, ni son thé ni l'ambiance chaleureuse de l'endroit ne parviennent à chasser ses angoisses. Ça l'énerve. Oui, ça l'énerve de se voir nerveux à ce point. Il est sur les nerfs et sur les dents. Quel heureux mélange. En prime, il y a cette petite voix dans sa tête qui lui rappelle qu'il n'a aucun raison d'être dans cet état. Il doit rencontrer une employée, voilà tout. Aucun raison de se faire un sang d'encre!

Le truc, c'est qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle employée.

Callistine Denber. Meilleure journalise de la boîte - pour ne pas dire de toutes les chaînes de diffusion d'Equilibirium - et source de maux de tête incroyables chez l'héritier quand il ne s'agit pas de rêves sulfureux. Voilà qui explique toute sa réticence à vouloir la rencontrer. À vrai dire, en temps normal, il l'évite. Il essaie de ne pas croiser son chemin parce qu'il ne se sent pas capable de la traiter comme tous les autres employés. Si être plus jeune et donner des ordres n'a jamais été un problème pour lui, face à elle, il a l'impression que ça ne fonctionne pas. Il n'a aucune autorité sur elle.  

Mais il l'a quand même conviée à cette rencontre. Une première. Dans l'idéal, il aurait préféré qu'ils fassent chacun leur truc dans leur coin, se croisant seulement pour quelques formalités et qu'ils prennent leur retraite sans avoir échangé plus qu'un «Bonjour». Quoi que, il y a quelque chose au fond de lui qui le pousse à se dire qu'il devrait peut-être, au contraire, la côtoyer, la rencontrer et apprendre la connaître plus personnellement et - Non. Non, hors de question qu'il laisse ses pensées glisser sur cette pente.

Ses doigts restent en suspension. Sa main s'affaisse sur l'accoudoir et il soupire. De toute façon, cette rencontre n'a rien «personnel», hein? S'il a demandé à la voir, c'est parce qu'il a besoin d'elle en tant que journaliste. Ce n'est pas un crime, ça n'a rien d'ambigu. Il n'a aucune raison d'être aussi nerveux. Il est simplement là pour lui demander un service, c'est tout. Et qui est-elle pour lui refuser ça? Et même si elle refuse... C'est ça, il n'a qu'à se montrer confiant et ne pas se laisser intimider par elle et tout devrait bien aller. Il se rassure peu à peu. Encore une minute d'attente et il la voit finalement arriver. Aussitôt il se lève et il la salue.

«Bonjour mademoiselle Denber. Vous allez bien? Prenez place.»

Après lui avoir indiqué le siège face au sien, il se rassoit. Elle est là, elle est venue, c'est déjà très bien. Il ne lui reste plus qu'à attaquer le sujet principal... mais avant, encore quelques formalités. Il ne sent pas encore prêt à engager la véritable discussion et il se camoufle lâchement derrière toutes ces façades de politesse - qui ont pour but de l'amadouer.

«J'espère que je ne vous ai pas dérangée au milieu du travail...»

Et il a envie de se gifler. Évidemment qu'il la dérange. Lui-même a du accommoder son horaire en prévoyant cette rencontre. Mais il tente de ne rien laisser paraître en conservant ce visage faussement sympathique qu'il maîtrise si bien.




I'm not sorry.

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2016-08-23, 12:56

Shaking hands with the Devil

ft. Ilsung

Promotion, promotion, promotion ! C'est avec joie qu'elle est convoquée à converser avec le patron. Joie ? Non, c'est juste le sentiment qu'elle laisse apparaître sur son visage angélique.

789 motsFallings easy But theres only one way up
Quelle joie ! Le patron en personne la réclame, cette jeune journaliste aux talents remarquables. Radieuse et resplendissante comme à son habitude, elle apparaît enfin. Toute cette beauté provient d’une heure passée à se pomponner dans son bureau. Il s’avère que la demoiselle ne sort jamais pour une occasion pareille sans rien. C’est pour elle être nue et ravagée de honte. Superficielle oui, c’est bien l’adjectif qui vient en tête lorsqu’on apprend ce qu’elle fait de ses journées et comment elle se prépare avant un simple rendez-vous. Mais ce n’était pas un simple rendez-vous, c’était bien plus ! Rencontrer le patron n’est pas à prendre à la légère et il lui fallait tout pour plaire. Car ce maquillage ne sert qu’à l’embellir physiquement et la rendre encore plus charmante qu’à son habitude, ce n’est rien de plus qu’un simple stratagème. Sa coiffure a bien évidemment été travaillée pendant un bon quart d’heure mais celle-ci s’avère être un simple chignon coiffé-décoiffé, tentant de camoufler ces longs moments devant la glace et surtout ne pas faire croire à son partenaire qu’elle s’est mise sur son trente-et-un rien que pour lui. Tout doit avoir l’air naturel et fait à la hâte - même si son rouge à lèvre vermeil vient tout juste d’être renouvelé sur ses fines lèvres. Alors elle s’avance fièrement, faisant comme à son habitude claquer ses escarpins sobres contre le carrelage. C’est comme cela que s’annonce son arrivée royale et majestueuse. On remarque quelques mèches rebelles blondes qui se sont permises de se glisser devant ses oreilles. Un petit chemisier ivoire orne sa poitrine, la cachant presque entièrement. Callie charme certes, mais ce n’est pas le genre de femme qui se promène les seins à l’air. Ses décolletés sont légers et ne dévoilent souvent qu’une parcelle de sa peau rosée. La jupe en crayon anthracite est la pièce maîtresse de son accoutrement. Sa garde-robe en contient des dizaines, toutes d’une couleur réciproque, seul un détail invisible les rend uniques. Invisibles car vous ne le voyez pas mais Callie connaît parfaitement de quoi sont constitués ses vêtements, et surtout comment ils rendent à la vue d’autrui. Et pour une fois, les cernes n’envahissent pas son petit minois élégant. La demoiselle s’est privée de divertissement cette fois-ci et est restée sagement chez elle à relire les dossiers sur lesquels elle a affaire. En s’approchant lentement, elle lui laisse le temps de l’admirer en entier et promener ses yeux sur ses courbes bien dessinée malgré le fait qu’elles soient tout à fait banales. La jeune femme est à un mètre d’Ilsung, cherchant une approche particulièrement différente. Mais contre attente, il prit la parole avant elle en la saluant avec politesse.

« Bonjour mademoiselle Denber. Vous allez bien? Prenez place.»

- Bonjour monsieur Kang. Je suis ravie de vous voir et vous, comment allez-vous ?

Avec aisance et fluidité, elle prononce cette phrase d’une voix mélodieuse et agréable. La blonde arbore un petit sourire aimable tout en prenant place devant l’homme. En réalité, elle ne l’appréciait guère et ne souhaitait que reprendre le flambeau de la boîte. Agacée, c’est comme celà qu’elle demeurait à chaque fois qu’elle voyait, entendait ou lisait le nom de ce jeune homme. A peine âgé de la vingtaine et osait être au-dessus de l’élite qu’est Callistine, tout ça la répugne. Alors elle n’attend qu’une seule chose : recevoir sa promotion pour son dernier interview et repartir tranquillement choisir une dizaine d’autres escarpins pour le mois. C’est ce qu’elle méritait après tout, après des années d’études vigoureuses et de critiques de la part de ses parents horriblement pointilleux. N’importe quel pas de travers et elle était privée de dîner, de cadeau de Noël ou même privée de voir ses amies pendant une durée indéterminée. Callistine a été conçue pour être l'Élite et faire honneur à sa noble famille, d’où son prénom aux sonorités bourgeoises.

« J'espère que je ne vous ai pas dérangée au milieu du travail...»

S’il savait réellement ce qu’elle faisait dans son bureau, au lieu de travailler.. Il faut bien être présentable devant la tête de la boîte dans laquelle elle travaille. La demoiselle émit un petit gloussement.

- Oh ne vous en faites pas, j’ai pris de l’avance de toute manière.

Son sourire angélique s’était affirmé de plus belle. Pour une fois, elle disait vrai dans son jeu. Callie a réellement prit de l’avance pour ensuite avoir se refaire une beauté tranquillement.

- C’est toujours agréable de prendre une pause de toute manière. Cela permet de chasser le stress et de détendre l’esprit !, fit-elle avec un ton faussement joyeux

Tout en croisant les jambes, elle commanda exactement la même chose que son partenaire. Le thé chaud arriva aussitôt sur la table basse.
©linus pour Epicode




Team suricate:
 
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2016-09-04, 19:26
SHAKING HANDS WITH THE DEVIL

Comme toujours, elle arrive et elle resplendit de charmes. Évidemment, Ilsung a du mal à détacher ses yeux d'elle, ce qui n'est peut-être pas un problème lorsqu'il lui adresse la parole, mais qui devient alors étrange s'il continue à la fixer de la sorte plus longtemps. Alors, avant que le malaise s'installe (en tout cas, de son côté), il se force à regarder ailleurs et son regard s'attache à sa tasse de thé. Ça semble une bonne échappatoire. Il prend une ou deux gorgée alors que Callie s'installe et commande à son tour. La chaleur de la boisson parvient à le détendre un peu, juste assez pour qu'il n'ait plus en tête uniquement le corps de la jeune femme devant lui. Mais il y a un arrière goût à cette rencontre qui persiste malgré ses efforts pour la chasser. Il dépose sa tasse doucement sur la table et doit se rendre à l'évidence : il y a quelque chose qui cloche.

Comme toujours, c'est cette drôle d'impression qu'il a à chaque fois qu'il la voit. C'est un sentiment traître, amer, qui le rend inconfortable. Il y a quelque chose qu'il n'est pas capable de cerner chez elle - et ça l'énerve, un brin. Parfois, il se dit que cela doit faire partie de son charme, cette aura mystérieuse et inébranlable qu'ont les femmes fatales. Mais ce n'est pas tout à fait ça non plus. Il y a aussi cette sensation de danger, qu'il risque de se piquer s'il s'approche un peu trop... Et maintenant qu'il est assis, face à elle, prêt à parler enfin de ce qui a causé cette rencontre, cette même sensation l'envahi encore. Y a-t-il un mot pour décrire exactement ce que c'est? Il ne croit pas, en tout cas, il n'a jamais été capable d'en trouver un.

Alors comme toujours, il ignore du mieux possible ces «mauvaises vibrations» en se redonnant un air détaché. Il croise ses mains au-dessus de ses cuisses et s'apprête à prendre la parole, déterminé à aller droit au but pour que la rencontre s'achève le plus rapidement possible... ou du moins, la partie formelle de la rencontre... Et merde. Il ne sait plus du tout ce qu'il veut. Ça le fatigue. Et ça y est, il sent un nouveau mal de tête se former. Cette femme finira par le conduire à sa perte s'il n'apprend pas à moins se poser de questions et demeurer uniquement dans son rôle de patron. Il camoufle son inconfort derrière un énième bref sourire.

«Encore une fois, je tiens à m'excuser du temps que je vous vole et celui que je vais vous voler dans les prochains jours...»

Il tourne autour du pot, encore et toujours. Quelle honte pour un futur dirigeant d'entreprise... Il a besoin de se gifler mentalement pour revenir sur terre et s'empêcher de faire un cas de conscience devant la journaliste. Il mordille brièvement l'intérieur de ses lèvres et se résout enfin à parler. Au diable la manière dont il amènera le sujet!

«Je vous ai conviée car j'ai un service à vous demander. Évidemment, vous serrez rémunérée comme il se doit pour cette tâche supplémentaire. Rien de très gros, je vous rassure, il s'agit simplement de...»

Il marque une courte pause. D'accord, comment est-il supposé verbaliser sa demande maintenant? Comment doit-il surpasser son égo et demander de l'aide? Parce que voilà, longtemps il avait débattu si oui ou non il aurait à se plier à demander des conseils et il lui avait semblé que la réponse la plus logique était positive qu'il ne devrait pas avoir honte de cela. Mais voilà, dans les faits, lui qui est si habitué à se débrouiller seul, ça l'embête un peu le moment venu de faire sa proposition. Car à ce moment, il sera à la merci de la volonté de la jeune femme. Et ça, il ne le supporte pas, encore moins qu'il ne le pensait.

Mais il s'est déjà trop avancé. Et c'est la peur de se couvrir encore plus de ridicule qui, au final, le pousse à enfin cracher le morceau.

«En fait, j'aurais besoin de votre... aide. J'aimerais que vous m'appreniez quelques bases de journalisme, des techniques d'entrevue...»

Et voilà, la balle est dans son camp maintenant. Quel effort a-t-il fait. Immédiatement, il se penche pour reprendre sa tasse de thé, de laquelle il acheva rapidement le contenu. Il ne lui reste plus qu'à attendre la réponse de Callie et décider par la suite si oui ou non il ferait mieux de finir ses jours dans un trou de la honte.




I'm not sorry.

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