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TOMBÉS DU LIT

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2016-08-16, 17:41
TOMBÉS DU LIT
FEAT CALLIE - VIEUX MOTEL - KOLL DROGUÉ


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UN P'TIT MOT ○ blablabla blablabla blbalbalbal blablabla bla-blablab blabalabl blabalbalabl balbal blabal bla blabablabalb balbalabl


KOLL - I
     C'est doux, chaud et ça sent bon...

J'entends encore mes pas qui claquent sur le sol de la ville, dans la nuit, et qui me mènent je ne sais pas trop où. Je déambule en me disant que ce soir sera une nouvelle nuit passée sans toit. Mais je ne me plains pas, hein. J'ai un peu choisi cette vie-là, aussi, et j'en suis assez fier. Sauf dans ces moments-là, où je courbe l'échine parce que dans ma tête, ça pince : Tu sais que c'était une connerie, hein, de choisir de vivre comme ça. Je me souviens de ça, d'une porte que j'ouvre et du bruit qui attaque mes oreilles pendant plusieurs minutes, et puis ça s'arrête. Tout ralenti, et peu à peu...

    Ça devient doux, chaud et ça sent bon... Comme cette sensation lorsque l'on tient une jolie fille dans ses bras. Simplement la serrer contre sois et apprécier un moment de douceur. Sentir sa peau bien soignée mais simple, toucher ses cheveux, libres et moqueurs, qui bouclent.

Je divague dans la niaiserie, comme ça, pendant un long moment, avec un sourire stupide collé sur les lèvres. Je suis stone, hein, rassurez-moi ? C'est tellement contre nature d'avoir des pensées pareil qui parasitent ma tête, que je sursaute en lâchant un grognement sourd. Je retourne dans la réalité... Mais quelle réalité ! Wow.
Je me redresse dans des draps emmêlés qui s'entrelacent autour de ma tête, sur un lit qui grince et tangue. Déjà que ma tête tourne, ce lit me donne envie de vomir. Je plisse les yeux en grognant, la pièce dans laquelle je me tourne est une vieille chambre d'hôtel pourrie, les murs en papiers peints sont gondolés à cause de l'humidité et ça ne sent pas super bon... Enfin, il y a quand même un parfum agréable... Je tourne les yeux et je distingue une étrange forme, allongée près de moi... Non ! Pas si étrange que ça ! C'est une femme. Une fille ? oh... Je n'arrive pas trop à voir la différence... Sa tête est engouffrée dans l'oreiller, je ne vois que ces cheveux blonds en pagaille. hum... j'aime bien ce côté foufou moi... Je peu quand même distinguer une paupière clause et ses longs cils tournés vers le sommeil. Elle est en sous-vêtement...

Intéressant, je ne me souviens de rien. C'est triste de ne pas savoir ce que l'on a pu faire, ou plutôt comment... Je m'extirpe du lit, un sourire satisfait sur le visage, en essayant de faire le moins de bruit. C'est vraiment dommage, elle avait l'air d'être bonne, mais bon. Je ne vais pas m'attarder ici. Si je ne me souviens de rien, elle non plus. Et si elle se réveille sans se souvenir de moi, je ne sais pas ce qu'elle va s'imaginer, mais sûrement pas d'avoir passer une superbe soirée en présence d'un superbe homme. En me levant du lit, celui-ci émet un immense grincement, tout sauf discret qui déchire le silence. Je me fige. Merde.

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2016-08-16, 23:40

Tombés du lit.

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Dans la chambre d'un vieux motel désert, à moitié nue et avec un beau garçon tout ça sans aucun souvenir de ce qui s'est passé la veille.. What else ?

559 mots And you'll feel better when you wake up Taking off your make up
 Argh. Encore un de ces horribles réveils du lundi matin. Ce bruit désagréable te rappelles ton ancien voisin qui, tôt le matin, aimait faire un peu de batterie pour se réveiller bonne humeur. En y repensant, c'était plus un grincement qu'un claquement quelconque. En fronçant les sourcils, tu repenses vaguement à tout le travail que tu as encore à faire. Tu as senti quelque chose bouger et libérer le lit, c'est sûrement ça qui t'a réveillée. Quelque chose.. bouger.. sur le lit ? Ton cerveau mit un léger moment pour comprendre qu'il fallait absolument te réveiller pour voir ce qui se passait dans ta chambre. Tes deux petits yeux en amande s'ouvrirent à l'unisson et c'est à ce moment même que tes jambes endolories décidèrent de faire grève. De toute façon, si tu avais voulu te lever, ta tête aurait atterri contre ton tapis moelleux en forme de chat. Mais tu n'es pas chez toi, bordel ! Comme une grande fille, tu te relevas, à présent assise. Il te fallut à peine quelques secondes pour analyser la situation. Un, tu es à moitié nue dans un endroit inconnu, dans un lit ; deux, ton regard croise celui d'un type dont tu te souviens même plus le nom, debout, qui te regarde lui aussi ; et trois, PUTAIN IL EST SEXY ! Par rapport à lui, tu as l'air d'un épouvantail avec de la paille en guise de chevelure. De toute manière, c'est toujours comme ça le matin.. Ton petit minois féminin a gardé une part de beauté naturelle même si tu avoues que les produits de beauté te sauvent bien la mise. Soudain, respiration saccadée. Nom de dieu. Au lieu de penser à ce que tu as foutu la veille, tu fantasmes de ce gars, le dévorant sans t'en rendre compte du regard. Tu rêves de ses bras qui pourraient t'envelopper, de ses lèvres que tu désires tellement mordre et de cette tignasse que tu aimerais explorer en la caressant. Une de tes petites mains albes glisse sur les draps encore chauds pour t'y appuyer tandis que tu n'arrives pas à prononcer un seul mot. Ton esprit est totalement encombré d'images et de souvenirs délicieux. En réalité, tu ne te souviens que d'un seul instant de ce moment intime. Celui où tu tes cris enveloppent la pièce alors que ton corps dénudé suit le rythme de ton partenaire. Non, non, non. Ce n'était pas un souvenir ma jolie. Tu viens de t'imaginer cette scène dans ta tête et en plus de ça, tu lui as offert un magnifique spectacle pendant une fraction de secondes. Bravo Callie, félicitations. Oui oui, tu viens d'utiliser ton pouvoir en lui montrant une illusion de toi, dans une jolie posture en train de prendre ton pied. En te rendant compte de ton immense bêtise, tes joues s'empourprèrent violemment et tu es toute émoustillée. Maintenant, tu ressemble à une magnifique et gracieuse tomate déconfite. Au top de la séduction, Mlle Denber ! Encore et encore, tu paniques en tremblotant comme un petit chiot perdu. Ça te ressembles pas trop en général mais tu sais qu'au fond t'as toujours une part de fragilité. Au moins, tu fais plus ta tronche hautaine de fille chic BCBG.. Que tu auras sûrement dans une trentaine de minutes. Finalement, te voilà comme une conne, fixant étrangement ce garçon en silence.  
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2016-08-17, 13:57
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KOLL - II
       Des frissons me parcours l'échine alors que cette fille sort avec difficulté du sommeil. Je suis repéré. Merde.

Je ne suis pas en très bon état, je dois l'avouer. Ma tête me fait souffrir et mes jambes tiennent à peine debout. Mais il faut que je me barre, moi. Je sais pas qui est cette fille, ni ce que je lui ai fait... Enfin, je ne sais pas EXACTEMENT ce que je lui ai fait, mais ça revient au même : elle va appeler la police ou je-ne-sais-quoi-d'autre, et je serais encore dans la merde. Des tonnes d'idées me passent par la tête alors que je reste immobile, devant elle, avec quelques vêtements froissés dans les mains qui cache mon beau corps dénué. Oui, beau, parce que je suis obligé de passer par cette précision, évidemment. En bref, je me dis que la tuer serait pas la solution la plus efficace. Oui, je tue facilement... Trop peut-être ?
Mais alors qu'elle me regarde, me dévisage, que nos regards se croisent, un souvenir me revient et me fait sursauter. Je la vois, elle... Moi sur elle. Elle qui cris. Elle qui aime. Elle qui demande, elle qui en veut plus avec ses cheveux en bataille et moi qui offre.

Des frissons me parcours l'échine, mes bras se crispent et mon cœur fait un bond en avant. Je recule d'un pas, désorienté par la puissance de ce flash qui rajoute à mon mal de tête plusieurs heures de souffrance. C'était ça, "notre" nuit ?... P-pas mal je suppose... Mais quelque chose me dérange, mon corps se contracte, je suis sur le qui-vive... Comme si une présence étrangère avait tenté de créer un contact, d'entrer dans ma tête... De prendre possession de moi.
En y repensant, cette vision ne me parait pas réelle et aucun autre souvenir ne me revient. Elle ne s'accorde pas avec les sensations qui sont restées imprégnées sur mon corps... Comme si ce n'était qu'un... Attend, est-ce que je suis entrain de fantasmer ? Je viens d'imaginer cette scène ou bien ?... D'accord, je suis un pervers et oui, cette meuf est bonne, c'est clair, mais je ne suis pas du genre à avoir des flash de visions sexy dans la tête... et de nous deux, c'est elle qui a l'air le plus gêné actuellement. Elle commence à rougir et à se dandiner... Elle a vu ce que je viens de voir ? Ça en a tout l'air, même si ça me parait surréaliste.

« C'était quoi, ça ? »

J'interpelle violemment la blonde, un peu sous le choc, j'ai toujours cette impression désagréable qui me colle à la peau. J'ai horreur des infiltrations mentales indésirables, et je m'y connais en ce genre de truc. Ça a le don de m'énerver. Qu'elle n'essaye pas de me contrôler, ça va mal se passer sinon.

« C'est toi qui a fait ça ? »  Ma voix devient violente. « N'essaie pas d'entrer dans ma tête, je te le déconseille. »

Je me rend compte qu'en réagissant comme ça, cette fille risque de paniquer et de s'imaginer des choses. S'imaginer des choses moins sympathiques je veux dire, puisque apparemment le premier réflexe de cette fille et de s'imaginer coucher avec un mec avec qui elle se réveille... J'essaye d'être plus doux, mais je me détourne d'elle pour commencer à m'habiller.

« T-tu as des souvenirs ?... Parce que moi non. Juste pour que tu ne t'inquiète pas trop. Enfin... » Je souris en me tournant légèrement vers elle.
« Tu n'as pas trop l'air de te faire du soucis, hein ? »



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2016-08-17, 16:35

Tombés du lit.

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Dans la chambre d'un vieux motel désert, à moitié nue et avec un beau garçon tout ça sans aucun souvenir de ce qui s'est passé la veille.. What else ?

849 mots And you'll feel better when you wake up Taking off your make up
 Tu commences à te reprendre petit à petit. Non seulement il est au courant que quelque chose cloche mais en plus, il est persuadé que ça vient de toi. Il l’a vu, cette vision érotique. Il était totalement désorienté tandis que tu le regardais, comme si ça te paraissait normal, ce genre de processus. Ce qui te gênait était la vision, pas ce pouvoir miraculeux. La chair de poule l’avait bel et bien envahie. Ta tête sur le côté et ton regard qui, cette fois-ci, le transperce avec amusement te font sourire. Une question trottait dans ton esprit ; êtes-vous réciproques ? A-t-il un pouvoir et lequel ? Non, son pouvoir ne doit pas être très violent vu sa tête. Ou il en a pas, vu comment il a réagis, c’est l’option la plus logique. Tu le considères à présent comme une menace mineure. Enfin, tu ne ressens plus ton esprit encombré de souvenirs auxquels tu portes une grande dilection secrète.. Pour le moment.

« C'était quoi, ça ? »

Pas besoin de répondre à cette légère question, il le sait parfaitement à présent. Tu avais rompu le contact entre ses yeux et les tiens, te levant du lit. Tu as malencontreusement failli perdre l'équilibre mais tout va bien, tu te sens un peu mieux. Un peu, pas non plus au meilleur de ta forme. En y repensant, tu te souviens des vêtements que tu portais la veille ; ce petit haut décontracté et ce jean haute-couture qui t’a coûté une fortune. Ton perfecto favori jonchait le sol miteux de la pièce.

« C'est toi qui a fait ça ? N'essaie pas d'entrer dans ma tête, je te le déconseille. »

Tu semblais surprise par la façon dont il aboie sur toi, dès le matin. Oula, il commençait déjà à te mettre en rogne. D’un geste vif, tu avais fait volte-face dans sa direction. Et tu savais parfaitement ce que tu faisais. Tu lui offris une autre pièce du puzzle, celle qui le complétait. Une autre vision, beaucoup moins tendre l’avait envahi. Il te voyait passer ton index sur tes lèvres comme pour lui faire signe de se taire. Les murs de la chambre étaient remplis de lettres, de mots, incompréhensibles sur le coup. Ces mots étaient exactement ceux qu’il t’avait craché à la figure. Et tout cet univers a tout d’un coup disparu. Tu as d’ailleurs fait en sorte qu’il se souvienne un peu mieux de cette vision, l’ayant intensifiée. Cet effort ne t’a pas épargnée pour autant et ça se voyait. Tu te tenais le crâne, un mal de tête que tu sentais bien passer. Ton pouvoir est bien beau mais il te rend vulnérable et te fragilise, surtout quand tu l’utilises en étant à moitié dans les vapes.

« T-tu as des souvenirs ?... Parce que moi non. Juste pour que tu ne t'inquiète pas trop. Enfin… » « Tu n'as pas trop l'air de te faire du soucis, hein ? »


- Règle numéro un, on ne tutoie pas une inconnue. Règle numéro deux, employez je vous prie un autre ton et règle numéro trois, n’essayez même pas de me menacer, c’est de cette façon là que tu as protesté de ta voix si mélodieuse et si aigre.  

Et tu es redevenue hautaine, l’observant de haut alors que le pauvre tentait de se rattraper comme il peut. Le sourire de Koll ne te fais pas faillir même si, dans ta tête, tu aimes ce que tu vois. Impassible, c’est comme cela que tu demeures face à lui. En soi, tu n’es pas vraiment une fille hostile même si tu aimes te faire respecter et surtout, qu’on ne te réveille pas le matin avec un vacarme pareil. Au fond, tu ne ressens rien pour cet homme mais il t’attire, comme un aimant. La curiosité te ronge car tu veux revivre cet instant, te souvenir de comment ça a pu se produire, te délecter des détails intenses. Tout en t’habillant, tu tentais en vain de te remémorer des bêtises que tu as pu faire et comment tu as pu atterrir dans un endroit aussi perdu. Il te faut aussi prendre une bonne douche chaude pour te calmer même si la salle de bain n’a pas l’air en bon état. Cherchant des yeux ta paire de talons, tu ajoutes brièvement :

- Non, je n’ai aucun souvenir mais on a juste dû passer la nuit ensemble. Par contre, je ne sais pas pourquoi on a atterri ici, dans cet endroit glauque.

Si ça peut le rassurer, au moins. De toute façon tu ne vas pas appeler la police pour ce genre de trucs, tu as juste couché avec lui la veille, c’est tout. Maintenant, tu vas tranquillement rentrer chez toi, prendre une douche et décrire au téléphone la tête de cet Apollon avec qui tu as eu la chance de grimper au rideau. Ca pue dans cet endroit en plus, tu ne sais pas trop si c’est lui ou la pièce en elle-même mais tu préfères ne pas te poser la question.
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2016-08-17, 19:46
TOMBÉS DU LIT
FEAT CALLIE - VIEUX MOTEL - KOLL MODE SEXY : ON


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KOLL - III
       Ça ne va pas. Ça ne va pas du tout.

Le monde autour de moi s'écarte, prend des dimensions terribles et je m'y perds. Je la vois, je ne la vois plus. Là, plus là. Tout se mélange, me donne la nausée, me serre le cœur. On entre dans ma tête un court instant. Je vois mal. Je vois très mal ce qu'elle essaye de me dire. Car cela vient d'elle pas de doute, ce regard de moquerie intense, cette vision. Plus que de m'affaiblir, cela m'énerve. Je serre mes poings, j'essaye de me retenir. JE VAIS LA TUER. J'AI ENVIE DE LA TUER. Non, pas la tuer. Plutôt une petite jambe cassée que je répare ensuite...
Pour me changer les idées, oublier mes pulsions les moins sexuels au monde, je termine de m'habiller sans la quitter des yeux. Je boutonne ma chemise sous ses yeux, en la narguant presque. Désolé poupée, tu ne toucheras plus ce beau torse que tu as adoré.

« Règle numéro un, on ne tutoie pas une inconnue. Règle numéro deux, employez je vous prie un autre ton et règle numéro trois, n’essayez même pas de me menacer. »

Sa voix est stridente, désagréable avec ce ton exécrable de fous-moi-la-paix-j-ai-mes-ragnagnas. Je pense que oui, je la déteste, ou en tout cas je ne la supporte pas, et j'ai l'irrésistible envie de lui faire du mal. Je suis vraiment con, à chaque fois que j'essaie de ne pas être trop désagréable, je me retrouve toujours devant des gens qui ne le mérite pas. Avec son air de salope prétentieuse...

« Qui menace qui ? »

Dis-je doucement en lui souriant. C'est un sourire qui veut l'égorger. Je rêve de mordre son cou. Pas par amour, mais pour y planter mes dents avec haine et lui sortir ses cordes vocales de sa gorge... Je ne veux pas qu'elle hurle de plaisir, mais de terreur, de douleur. Mon regard doit briller, elle l'interprétera sûrement autrement, mais c'est parfait dans ce cas.

« Non, je n’ai aucun souvenir mais on a juste dû passer la nuit ensemble. Par contre, je ne sais pas pourquoi on a atterri ici, dans cet endroit glauque. »

L'endroit est glauque c'est vrai, un peu comme moi. Sale. Je sens que beaucoup de choses étranges s'y sont déroulées et je m'y sentirais presque bien. Mais moi je n'ai pas l'air dégueulasse quand on me regarde de l'extérieur. J'espère quand même que je n'ai pas payé pour cette chambre... Elle, semble dégoûtée, cela me fait sourire, elle ne doit pas être habituée...  Je ne sais pas comment j'ai pu finir avec cette fille, parce que si elle parle toujours comme ça... Je devais être vachement niqué...
Je la regarde déambuler dans la pièce, finir de s'habiller. Je la dévore du regard sans pour autant grandement m'y intéresser. Mes yeux roulent sur son corps, j'examine en ajustant mon pantalon déchiré. Ses formes sont régulières, belles mais un peu ennuyantes. Cette fille donne tous les signes de l'indifférence, mais je ne suis pas complètement idiot, il suffisait de voir cette image d'elle qui mouille comme une gamine pour comprendre. Je sais que je lui plais, j'ai bien vu comment elle me regardait quand je m'habillais. J'ai l'avantage, parce qu'elle ne me plait pas du tout.

Je mets mes mains dans mes poches et la regarde encore. Elle a envie de partir. Mais moi je ne veux pas qu'elle parte. On ne se moque pas de moi sans recevoir une bonne tape sur les fesses en retour. Elle va aimer ? J'espère pas, mais je vais lui faire croire le contraire.

« Hey. »

Je l'interpelle pour qu'elle se retourne vers moi alors que je passe ma main dans mes cheveux. Je rend ma voix plus sinueuse, mystérieuse, avec peu de souffle et je plisse légèrement les yeux en plongeant profondément mon regard dans le sien, comme ferais un dragueur de bas étage. Ça doit marcher sur elle. Je me tiens droit et lève légèrement le menton.

« Je comprends que le lieu ne te plaise pas... » Je regarde autour en souriant, amusé, faisant mine d'être un peu désolé. « J'aurais préféré que ça se passe autrement. Enfin, on ne sait pas comment ça s'est passé, mais ça aurait été mieux dans un autre endroit, c'est clair. Bref, tu... »

Je m'arrête, la suite sur le bout des lèvres. Je laisse la suspension attiser son attention et je me corrige élégamment en souriant gentiment.

« Vous... avez l'air impatiente de partir, mais si on essayait de recoller les morceaux... vous et moi. C'est assez mystérieux tout ça, non ? »

J'ai l'art d'attirer mes proies, de manipuler en douceur et se ranger du côté de la victime marche toujours. La subtilité est qu'elle se sentira manipulée, et tout en le sachant pensera agir comme elle le souhaite vraiment. Alors qu'en vérité, cédant à ma proposition - dont elle a envie, je le lis dans ses hanches encore cambrées qui appellent douloureusement- elle se laissera doucement retomber dans mes bras.

« Le mystère ne me dérange pas en sois, mais quand il m'empêche de me souvenir d'un moment agréable... »


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2016-08-18, 00:13

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Dans la chambre d'un vieux motel désert, à moitié nue et avec un beau garçon tout ça sans aucun souvenir de ce qui s'est passé la veille.. What else ?

1028 mots And you'll feel better when you wake up Taking off your make up
Son regard t'intrigues, ses sourires te font des papillons dans le ventre. Et comme dans les contes de fées, tu rêves d’une belle famille unie tirée d’un simple soir sordide. Attend, tu délires Callie ? T’es totalement au bout de la plaque, comme absorbée dans un autre univers qui ne te ressemble pas. Tu ajustais ton perfecto correctement, laissant échapper un petit sourire en coin en passant ta main au niveau de tes poignets. Une bonne claque dans la tronche ou un seau d’eau sont les seules choses que ta conscience désire.

« Hey. »

Pendant qu’il commence à te parler, tu cherches désespérément ton téléphone et ta précieuse montre. Tu repenses à ce que tu lui as dis et tu te demandes un instant si c’est pas trop violent pour ce pauvre petit “sans domicile fixe”. Tu n’es pas du genre à t’excuser pour des broutilles mais t’espère au moins qu’il comprend que t’es pas de bonne humeur.

« Je comprends que le lieu ne te plaise pas... J'aurais préféré que ça se passe autrement. Enfin, on ne sait pas comment ça s'est passé, mais ça aurait été mieux dans un autre endroit, c'est clair. Bref, tu... »

Tu les connais par coeur ces regards pitoyables qui réclament le pardon, on te l'a déjà fait mille fois.Il joue, il veut que tu joues. Froncement de sourcils tandis qu’il te prend pour une débutante. Tu aimerais tellement lui lancer toutes les remarques acerbes que tu possèdes mais tu te retiens. La violence n’est pas vraiment ce que tu aimes le plus, ça t’ennuie. Tu préfères amplement détruire sa conscience et t’infiltrer dans ses pensées pour y laisser une immense brûlure. Tu sais qu'il joue mais tu ne sais pas si entrer dans son jeu est une bonne idée. Tu es une joueuse, joue donc pour lui. Il t'offrira un petit biscuit et fera de toi son pantin favori.

« Vous... avez l'air impatiente de partir, mais si on essayait de recoller les morceaux... vous et moi. C'est assez mystérieux tout ça, non ? »

Mystérieux.. Il s’est juste tapé une fille qu’il a sûrement droguée. Mais tu danses, tu danses.. Tu es suspendue à ses fils comme une petite poupée qui se jette les bras ouverts dans la gueule du loup. Une vieille musique d’amour se déclenche dans ta tête.. Amour ?

Tu hésites, à pas de loup tu parcoures une forêt immense comblée d'embuscades. Tu cours sans t'arrêter, sans réfléchir, et c'est seulement au bord de la falaise que tu te remet en question, au bord du précipice. Ton crâne est bourré de messages illisibles, tu ne sais pas quel choix faire. La folie ou la raison ? Tu aimerais succomber, te laisser tomber dans les bras de ce jeune homme sans réfléchir. Mais tu es trop faible pour jouer et perdre alors tu choisis une tout autre option, la fuite. Tu es au courant de ce qui de passe dans son regard limpide, ses yeux vacillant sur tes formes tout à fait banales. S'il est aussi assuré dans sa démarche c'est qu'il n'a pas peur de ton pouvoir et que le sien est bien plus dévastateur.

« Le mystère ne me dérange pas en sois, mais quand il m'empêche de me souvenir d'un moment agréable... »

Les informations fusent et tu réfléchis, pendant un instant. Et qu’as-tu à gagner de cette aventure démunie de sens ? Koll ne t’auras pas si facilement, ce beau garçon. Il lit certes dans ton regard alezan mais toi aussi, tu remarques des indices qui trahissent son jeu d’acteur. Que voulait-il vraiment, te faire du mal volontairement ou juste se venger ?

Après l’avoir suivi des yeux, tu as réussi à trouver presque toutes tes affaires jetées à la hâte dans cette chambre lugubre - si encore on pouvait appeler ça une chambre. Sans t’en rendre compte, tu as oublié de récupérer ta montre sur laquelle figurent quelques informations alléchantes. Elle se trouvait sous le lit, endroit rempli de poussière et de bestioles peu alliciantes.

- Un moment agréable ? Avec moi toujours oui, dommage que je ne laisse qu’une seule chance à mes prétendants, tu te sens toujours obligée d’ajouter une remarque désagréable et purement prétentieuse. C’est ton caractère, tu l’avoues.

Fait un effort Callie, je sais que tu peux te montrer sympathique. Mais vu la manière dont il t’a réveillée, il va falloir qu’il se reprenne, lui aussi. Et s’il t’agresse ? C’est pas vraiment une allumette et il a l’avantage sur toi physiquement. Tu sembles ne pas prêter attention à ce détail car t’es une petite bourgeoise surveillée de près. Si tu disparais d’un jour à l’autre ou s’il t’arrive quelque chose, toute la presse sera au courant. C’est aussi un avantage d’être un minimum connue des médias. Tu sais tout de même garder les infos croustillantes à ton sujet confidentielles. Pointée au seuil de la pièce, tu comptes déjà quitter cet endroit déplaisant. C'est en fait la seule chose que tu désires.

- Vous ne voulez pas sortir ? , pour une fois, tu essayais de paraître un minimum sincère et te dévoiler aimable, malgré ton approche plutôt violente tout à l'heure. C'est bien l'ombre d'un sourire qui se dessine sur ta frimousse, attendant sa réponse en étant appuyée contre la porte.

Tu l'avoues, tu n'es pas vraiment quelqu'un de très bon. Tu as toujours aimé être dorlotée, regardée par tous et admirée. Tes airs hautains sont devenus une habitude alors qu'ils te servent de barrière. Tu n'as jamais su apprécier les gens qui tentent de sympathiser avec ton petit coeur de glace. Tu les a tous envoyés balader, aveugle, tu ne remarques donc pas leurs efforts ? Depuis des années tu caches ce que tu es véritablement derrière un masque hautain et  inspirant la haine. Ta joie de vivre de collégienne espiègle a disparu, soudainement. Tout a commencé quand tu as ouvert cette application.

Et contre toute attente, ton téléphone sonne. Il se trouve exactement à trente centimètres de Koll avec en prime la clef de la chambre. Coincée, merde.
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2016-08-20, 02:52
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KOLL - IV
      Elle n'est pas dupe et s'amuse à moitié.

     Je sens l'égo de cette fille, il enfume toute la pièce. Je ne peux pas dire que ça empeste, parce que c'est aussi l'odeur du lieu qui entre en compte, mais même son parfum chic, qui lui, est agréable, ne parvient pas tout à fait à dissimuler cette saveur amer et désagréable qui émane d'elle. Elle a une allure de poupée, petite mannequin qui sait battre des cils, cacher son regard sous ses longs cheveux pour faire sa mystérieuse et par dessus tout, qui prend ce ton pincé pour garder à l'écart les nuisibles.

Elle regroupe ses affaires en lâchant une petite réponse acerbe, un tac au tac presque délicieux, mais pas trop. Pas assez délicieux plutôt. Une rudesse feinte, un écran de protection verbal qu'elle crache vers l'autre. Mais justement, il ne va pas avec cette attitude de jolie minette, son visage d'ange, ses longs cheveux blonds qu'elle a du mal à arranger ce matin...

      Comment croire à ce mauvais ton ? Elle, méchante ? Alors que son beau téléphone portable qui coûte une blinde est posé sur le lit, tranquillement ? Avec son style soigné, sa peau proprette ? Une jolie petite riche qui demande le respect avec prétention ? Elle ne m'intimide pas, elle me fait rire en vérité. Je la trouverait bien mignonne, cette nana. Enfin, elle l'est. Elle est bonne aussi, je ne l'ai pas baisée pour rien. (enfin, j'en douterais vu son attitude dédaigneuse).

Enfin, je souris, c'est vraiment le comble. Le pire, c'est que je devine bien qu'elle n'est pas aussi sûre d'elle, je le sens ça, chez les gens. J'ai un don pour savoir ce qu'ils veulent (plus où moins), mais surtout ce qu'ils sont.
      Elle n'est pas dupe et s'amuse à moitié. Mais ce que je vois, c'est une meuf à moitié ennuyée, qui a, à demi envie de partir et qui a presque peur de moi. Mais elle est gentiment conne et n'écoute pas attentivement son instinct.

« Ah bon ? Alors pas de prochaine fois ? Comme tu... vous voulez... »

Elle se dirige lentement vers la porte, sans vraiment me quitter des yeux. Moi je reste immobile près du lit, je voudrais presque m'y assoir et la regarder s'en aller. Eh bien ? Tu ne t'en vas pas, ma belle ? Tu as envie pourtant, de partir ? Ta tête t'y pousse, mais ton corps trouve un moyen de résister puisque tu t'accoudes juste devant la porte alors que tu pourrais m'échapper...

« Vous ne voulez pas sortir ? »

« Sortir ? Ah, non. J'essaye encore un peu m'imprégner de notre soirée, des restes. J'essaye de me souvenir... Tu ne trouve pas ça étrange ? »

Je m'arrête un instant. Je marque la pause un long moment en souriant, puis, d'un ton faux et agréablement insultant je rajoute : « Pardon : vous. »

C'est exactement à cet instant que le téléphone sonne. Il vibre sur le lit. Il vibre uniquement, faisant légèrement tinter la clef qui est juste à côté. Je baisse simplement les yeux et laisse sonner un instant. Apparemment cette fille ne manque pas d'amis. C'est bien. C'est très bien... Je la regarde, mon sourire a disparu; et lentement je me penche pour attraper le téléphone d'une main et la clef de l'autre. Je me redresse, reste immobile un instant avant de m'avancer à pas excessivement lents vers elle, en lui lançant un regard vide et froid, souligné par mes cernes.

Un regard qui dévoile l'ennui sur mon visage, l'énervement que cet appel provoque, la menace qui émane de moi, je ne cache plus trop mon irrésistible envie de la briser en deux. Je ne sais pas pourquoi. Je veux dire, cette fille ne m'a rien fait de particulier, à part un peu se foutre de ma gueule. Mais qui ne le fait pas ?... Personne ne le fait, j'avais oublié, et j'aime écraser les gens. Surtout les gens comme elle. J'ai le droit, non ? Je suis susceptible. Peut-être que la tension sexuelle s'est transformée en pulsion meurtrière...

Mes pas résonnent sur le parquet, comme le tambour annonce l'arrivée du bourreau. Je m'arrête juste en face d'elle. Je suis beaucoup plus grand, alors je baisse les yeux, sans daigner descendre mon menton. Elle sent la supériorité qui m'imprègne. Je ne dis pas ça parce que c'est une fille. C'est juste vrai. Je domine la situation. Je fais glisser la clef dans la poche de mon pantalon, même si j'aurais pensé à la mettre autre part, et je lui tend son téléphone, qui vibre encore, posé à plat sur la paume de ma main ouverte.

Avant qu'elle ne me l'enlève des mains, je lui attrape brusquement un bras, je l'empoigne violemment en la rapprochant de moi pour que mes lèvres frôlent son visage lorsque je lui parle.

« Tu es occupée, n'est-ce pas ? » Je marque une légère pause, pour qu'elle cogite. « Tu dis que tu es occupée. Rien de plus. Compris ? »

Ma voix est à la fois souple et sèche. Je laisse ma respiration caresser ses cheveux et j'adoucis mon emprise sur son bras, sans la lâcher des yeux. Je laisse ma main effleurer sa peau alors que je fais lentement glisser mes lèvres jusqu'aux siennes, lentement, pour finalement ne rien toucher. Me raviser comme pour montrer mon fair-play mais aussi, simplement, émoustiller sa fierté. Elle peut prendre le téléphone, mais je ne m'éloigne pas, je reste penché au dessus d'elle de la même manière.

 



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2016-08-23, 12:56

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Dans la chambre d'un vieux motel désert, à moitié nue et avec un beau garçon tout ça sans aucun souvenir de ce qui s'est passé la veille.. What else ?

967 mots And you'll feel better when you wake up Taking off your make up
 Tu le vois saisir ton téléphone tandis que tu essayes d’ouvrir en vain la porte fermée à clef. Quelque chose a changé dans son regard, quelque chose de froid s’y est immiscé. Il s’avance tandis que tu es dos à la porte à patienter. Tu ne peux t’empêcher de stresser vu la manière dont il te regarde. Tu te fais soudainement silencieuse et tu entends le parquet craquer sous ses pieds. Il va gentiment te rendre ton téléphone et t’ouvrir la porte.. C’est bien que ce tu espères. L'ambiance est devenue lugubre et un peu plus sombre. Plus il s’approche de toi et plus tu remarques son visage aux traits hostiles. Non, il va pas simplement te rendre ton téléphone, il va te fracasser la tête avec puis enfin le glisser dans tes mains. Tu te demandes comment t’as pu coucher avec un type pareil et tu regrettes rapidement - si encore tu étais sûre d'avoir réellement couché avec lui. Il a l’air d’un meurtrier en soif de victimes, en soif de sang. Il est juste devant toi désormais, sa présence te rendant fébrile. Tu hésites un peu et ta main tremblante se dirige vers l’appareil high-tech qui repose sur la paume de sa grande main. C’est à ce moment là qu’il te la saisit brutalement et tu te retrouves presque collée contre lui. Riposter ? Pas assez rapide pour esquiver. Son emprise te fait mal et tu grimaces sur le coup, ton regard devenant terrifié par le sien. Ce regard mortel t’offre ce teint pâle et livide. Et tu sens ses lèvres contre ta peau blanche, son souffle chaud cognant contre ta joue.. Tout te donne le tournis. Ça devrait pourtant te plaire qu’il soit aussi proche mais tu éprouves un tout autre sentiment... L’effroi.

« Tu es occupée, n'est-ce pas ? »


Le téléphone continue de vibrer et tu sais pas du tout qui t'appelle. Quelle idée d’avoir fait la fête la veille, quelle idée d’avoir fini la soirée avec ce garçon. Sa phrase résonne dans ton esprit, au début tu ne comprends pas vraiment le sens de cette dernière mais ses prochaines paroles te remettent les idées au point.

« Tu dis que tu es occupée. Rien de plus. Compris ? »

Sans même prendre le temps de réfléchir, tu prononces un “Oui” presque silencieux en opinant. En même temps, tu n’as pas vraiment d’autre issue, tu es totalement prise au piège. Il relâche un peu ton bras sur lequel se dessine alors une trace rouge - celle de sa main. Les lèvres de l’inconnu se rapprochent dangereusement des tiennes. Par réflexe, tu tournes ta tête sur le côté avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit - même s’il n’en avait pas l’intention. Ses gestes te coupent le souffle, tu ne veux pas qu’il te touche mais tu ne peux pas l’en empêcher.  Alors tu décroches, portant le téléphone à ton oreille en tremblant faiblement.

"Allo ? C’est Paige. Je voulais savoir si tout va bien vu que t’as un peu bu hier soir et tu t’es absentée pendant la soirée puis on t’a pas revue."

L’ambiance t’étouffe petit à petit et sa présence te rend mal à l’aise en plus de t’effrayer. Son visage demeure froid alors que son regard est brûlant. Tu sens ses yeux sur toi, qui te calcinent, t’intimident, te dévorent. Et tu n’apprécies pas du tout ce moment car tu es vulnérable face à lui. Tu désires tellement qu'il s'éloigne. Tu n’aimes pas qu’il soit aussi proche de toi car tu as l’impression d’être l’agneau et lui le loup. Il t'engloutit, tu suffoques, il t'étouffe.  Tu n’es pas vraiment habituée à ce genre de situation car c’est souvent toi qui domines, pas ta cible, mais face à lui tu es totalement impuissante.

- Tout va bien, je suis occupée.

Ta voix te trahis légèrement au début mais tu arrives tout de même à garder un peu ton sang-froid, ne serait-ce que pour un instant. Et tu raccroches avant même qu’elle te réponde. Une de tes mèches blondes se glisse sur ton visage, une mèche que tu ne peux pas déplacer ou dompter. Tu ne peux pas car tu es totalement paralysée devant cet inconnu. Tu cherches désespérément à respirer, te reprendre pour réfléchir à fuir mais tout va trop vite. Au début, tu n’oses pas vraiment mais tu n’as pas d’autre plan. Deux petits yeux bruns croisent alors ceux de Koll. Ils ne cherchent pas une quelconque pitié ou aide, non, ils tentent de découvrir ce qu’il a derrière la tête. Veut-il te tuer ? Te faire du mal ? Ou juste te faire stresser un petit coup ? En tout cas, tu ne prends pas cette menace à la légère, toi qui le considérait être un danger mineur. Mais maintenant ton regard en quête de réponses est totalement plongé dans le sien, aussi cruel soit-il. Ne songeant pas vraiment à la réponse qu’il peut t’apporter, tu prononces ces mots d’une voix frêle.

- Finalement je v..vais rester , gloussement nerveux qui s'engouffre dans le silence assez rapidement, tu.. tu comptes me faire quoi à présent ?

En disant cela à la hâte, tu as totalement ignoré le vouvoiement. En même temps, tu voyais parfaitement que ça le dérangeait. La voix que tu avais adopté s'était assagie, aucune haine audible. Elle n'était pas vraiment fluide et tu as bégayé au début de la phrase à cause de l'ambiance terriblement pesante. Parfois, tu souhaiterais juste fermer les yeux et que tout se passe comme tu le souhaites, que tes illusions deviennent réalité et que grâce à cela, que tu puisses réécrire le présent à ta guise. Navrée blondie, tu n'as pas ce genre de don !
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2016-08-26, 22:39
TOMBÉS DU LIT
FEAT CALLIE - VIEUX MOTEL - ÉNERVÉ


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UN P'TIT MOT ○ blablabla blablabla blbalbalbal blablabla bla-blablab blabalabl blabalbalabl balbal blabal bla blabablabalb balbalabl


KOLL - V
                     Qu'est-ce que je fais ?

C'est terrible de voir jusqu'où une simple envie peut me mener. Une envie assez débile et terrifiante qui contracte mes muscles et me fait serrer la mâchoire. J'y pense en regardant cette fille répondre en tremblant au téléphone. J'entends le retour : une voix douce et bienveillante. Cette mademoiselle a la chance, elle est bien entourée, moi ça fait longtemps qu'on ne s'inquiète plus si je reviens. On ne s'inquiète pas de ne plus me voir, on se réjouit peut-être. Sur le coup, une pince de jalousie assez étrange va piquer contre mon cœur. Ça aussi, c'est assez débile de ma part.

Je ne laisse évidemment rien transparaître, je continue de la regarder, regard froid et indescriptible qu'elle n'ose pas vraiment regarder. Si elle prend cet air effrayé, cette voix flageolante, elle va mettre cette Paige sur la touche. Mais la jeune fille se reprend, avec un sang-froid assez incroyable elle raccroche d'un coup sec.

« Un peu trop, brusque, non ? » Je lui fais remarquer.

Elle me dévisage finalement, après avoir longtemps hésité à croiser mon regard. Ses prunelles deviennent de sonnards. Ils ne hurlent pas vraiment à l'aide, mais bougent frénétiquement, passant de mon œil droi à mon œil gauches, comme pour déceler quelque chose. Elle retient ça respiration, en essayant de lire son avenir dans ma tête.

« Je v-vais rester. » Soupire-t-elle, si doucement que je ne l'aurais pas entendu si je n'étais pas si près d'elle. « Tu comptes me faire quoi à présent ? »

Je suis légèrement surpris, mais je me réjouis en me détâchant légèrement d'elle, lui souriant et faisant basculer ma tête d'un côté à l'autre. Je prend un air naïvement enjoué et excité.

« Ah ! Notre relation est DÉJÀ entrain d'évoluer ! C'est super ! Je préfère quand tu me vouvoies : je me sens plus à l'aise avec toi, tout de suite ! Y a une forme de complicité qui nait, non ? C'est cool, c'est cool. » » Je marque une légère pause pour la regarder. « Respire ! Respire ma belle ! Qui a parlé de te faire quelque chose ? »

Je lui tourne le dos pour faire quelques pas dans la pièce, avant de la regarder de nouveau.

« Je ne veux aucun mal ! Enfin, peut-être un peu... Mais j'ai changé d'avis. Ça apporterait plus de problèmes qu'autre chose. Par contre, j'aimerais vraiment comprendre ce qu'il s'est passé. Je n'aime pas quand on se moque de moi. Alors je te pose la question : comment je suis arrivé ici ? Tu es rentrée dans ma tête, ou quoi ? Tu m'as manipulé pour qu'on baise ? Nan, le fait qu'on est baisé je m'en tape, parce que t'es bonne. Mais j'aime pas quand on se joue de moi. C'est tout. Je parle beaucoup, vas-y, à toi. »



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2016-08-29, 00:26

Tombés du lit.

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Dans la chambre d'un vieux motel désert, à moitié nue et avec un beau garçon tout ça sans aucun souvenir de ce qui s'est passé la veille.. What else ?

772 mots And you'll feel better when you wake up Taking off your make up
Le téléphone portable s'était glissé dans la poche de ta veste, grâce à ta petite main tremblante. Il s'était détaché et il t'avait libérée. Un long soupir avait envahit la pièce. Tu reprennais ton souffle calmement tout en ne le quittant pas des yeux. Tu te demandais pendant un petit instant s'il y avaitdes chances d'atteindre cette clef qui se cachait dans la poche de l'inconnu qui se trouvait juste en face de toi. Tu masquais ta peur en reprenant ton air habituel. Ta main se frayait un chemin jusqu'à ta tignasse ébouriffée tandis que tu l'écoutais te parler.

« Ah ! Notre relation est DÉJÀ entrain d'évoluer ! C'est super ! Je préfère quand tu me vouvoies : je me sens plus à l'aise avec toi, tout de suite ! Y a une forme de complicité qui nait, non ? C'est cool, c'est cool. »

L'air joyeux te faisait encore plus flipper en réalité. Tu essayait de regagner ton calme même si le type qui se trouvait en face de toi te rendait complètement dingue. Une forme de complicité.. Il avait l'air de se chercher des amis le pauvre enfant. Tu croisais tes bras lentement avant de prendre la parole.

- Tu sais que tu me fais encore plus peur quand t'es aussi joyeux ?

Elle était neutre, cette remarque là. Ton attention était reportée soudainement à ton bras sur lequel demeurait la trace de son passage. Une vilaine marque rougeâtre était facilement visible sur ta peau blanche. Ton index caressait l'endroit qui ne te faisait plus vraiment mal.

« Respire ! Respire ma belle ! Qui a parlé de te faire quelque chose ? » 

Te faire quelque chose ? Il vient de te menacer et de te coller à lui brusquement avec son regard perçant et maintenant il apparaît comme le plus gentil des hommes à s'inquiéter pour toi.

- J'ai accepté pour qu'on se tutoie mais pas pour que tu m'offres ce genre de surnoms.

Sans être douce ni vilaine, tu arpentait le juste milieu. Tu ne voulais pas t'attirer des ennuis de la part de KOLL, vu la manière dont il t'a effrayée il y a quelques secondes. Il serait capable de bien plus.

« Je ne veux aucun mal ! Enfin, peut-être un peu... Mais j'ai changé d'avis. Ça apporterait plus de problèmes qu'autre chose. Par contre, j'aimerais vraiment comprendre ce qu'il s'est passé. Je n'aime pas quand on se moque de moi. Alors je te pose la question : comment je suis arrivé ici ? Tu es rentrée dans ma tête, ou quoi ? Tu m'as manipulé pour qu'on baise ? Nan, le fait qu'on est baisé je m'en tape, parce que t'es bonne. Mais j'aime pas quand on se joue de moi. C'est tout. Je parle beaucoup, vas-y, à toi. » 

- Devrais-je me sentir rassurée d'être enfermée dans une pièce lugubre avec un fou qui souhaitais me tuer ?

Ton perfecto était sur le lit tandis que tu t'étais assise dessus. Tu l'avais enlevé vu que tu allais devoir passer un bon moment avec cet inconnu déjanté. Il pouvait te faire du mal à tout moment - ou plutôt à chaque mauvaise réponse. Mais tout ce que tu dis se révèle être plutôt aigre même si tu n'as pas vraiment envie de t'attirer les ennuis avec cet homme. En attendant, tu rêvais aussi de t'enfuir et tu cherchais un moyen plutôt discret de lui dérober son précieux : la clef. C'était pour toi le Saint Graal et ça allait t'eviter de passer plus de temps avec cet individu.

- Et tu pourrais être plus galant quand même , tu disais cela en référence à l'adjectif qu'il avait employé pour te caractériser.

Le lit sur lequel tes fesses avaient prit place n'était pas confortable. Il grincait à chaque mouvement et avait sûrement plus d'une dizaine d'années. Pas bien entretenu - tout comme la chambre, poussiéreux et sale. Et dire que tu as dormi là-dedans, avec ce fou. Tes yeux se posèrent sur les draps et aucun souvenir ne te passait par la tête. Aucun souvenir de sexe, aucun souvenir de lui, aucun souvenir tout simplement. Un soupir audible envahissait la pièce. Réfléchis, tu dois bien te souvenir de quelque chose..

- Oh dis.., tu l'interpellait à moitié dans tes pensées, comment te nommes-tu ?

C'est assez mal vu de ne plus se rappeler du nom du garçon avec qui tu as passé la nuit, mais lui non plus ne s'en rappelait pas. Du moins, il ne se rappelait pas de ce qui s'était passé alors il ne doit pas connaître ton nom non plus.
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