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❝ there's a spark in your centre that's piercing me in ❞ — Maribel

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2016-08-13, 16:45


   
   
   
   



Maribel Alcazar

—— ft. OCs de Kuvshinov Ilya + IRL: Seychelle Gabriel ——
—— 24 ans —— Citoyens —— Humaine —— Mexicaine —— Akhora, Shantytown —— Appartement miteux, en compagnie de sa mère et de sa soeur —— Célibataire —— Piètres finances —— Flâner tant que cela peut se faire, demander des nouvelles autour d'un café passable, tourner en rond dans son appartement, extirper des histoires de la bouche de ses patients, en échange d'une consultation ou d'une réparation secrètes sans contrepartie monétaire —— Infirmière à tout faire dans un hôpital près des bidonvilles  —— Hétérosexuelle —— Se dépatouille en anglais, mais lui préfère l'espagnol, sa langue maternelle ——


—— ❉ ❦ ❉ ——

—— caractère —— Quand ils te voient traverser les couloirs de ta démarche clopinante, les plus empathiques se demandent si tu ne t’esquintes pas trop en travaillant, Maribel. Et lorsqu’on t’en fait la remarque, tu hausses les épaules avec un pauvre sourire. « C’est la vie. » Tu ne te plains pas, du moins tu n’es pas du genre à externaliser les éventuels regrets et lamentations qui te viendraient à l’esprit; tu te dis que le monde est bien assez gris comme ça. Parfois, tu as presque l’air heureuse de ton sort, même. Tu n’es pas courageuse; tout ce manège d’humbles sourires, c’est plutôt de l’acceptation, voire de la résignation. On a besoin de toi ici. Quelque part ça te fait plaisir. Ailleurs, cela te chagrine. Si l’on n'avait pas besoin de toi, peut-être cela signifierait-il que le monde se serait apaisé ?

Pourtant, n’est-ce pas un petit froid que l’on voit de temps en temps au creux de tes iris ? Un sourire qui dérape, un regard fuyant. Pour les plus observateurs, tu sembles cacher quelque sombre secret. Tu louvoies habilement entre les questions, échappes de justesse aux interrogatoires, contre-attaque par des questions adressées à ton assaillant. Ce que les gens peuvent être curieux… C’en est presque agaçant ! Mais tu ne peux pas leur en vouloir, Maribel, parce que toi non plus tu n’as pas ton pareil pour tirer les vers du nez au premier venu, à coups de propos rassurants et de sourires tantôt charmants, tantôt avenants. Tu ne peux pas leur en vouloir non plus parce que tu n'en es pas capable; ta patience est exemplaire, ton pardon ne se fait pas désirer très longtemps; pour un peu, on te croirait excessivement naïve.

Mais en te voyant planter un trocart dans le corps d’un patient pour faire une ponction, on se dit que tes traits deviennent soudain très durs, on se dit que tu as vieilli trop vite, on se dit qu’ici, ce n’était peut-être pas ta place. Tu fais preuve d’un remarquable sang-froid, lorsque la vie d’un de tes patients est en jeu; il ne faut pas se laisser tromper par les jurons espagnols que tu lâches de temps à autre. Le jour suivant, te voilà tranquillement assise au chevet d’un autre malade sur lequel tu veilles, une revue sur le genou, ou bien penchée sur un bras articulé que tu t’amuses presque à bricoler, comme si de rien était. Tu as tout d'une figure maternelle; toujours ces petits sourires et gestes tendres et attentionnés, toujours, aussi, ce regard sévère et serein lorsque tu souhaites que ton patient prenne tes indications bien au sérieux.

Maribel, les nécessités de la vie t'ont rendue opportuniste. Et même ton grand humanisme ne parvient pas, parfois, à réfréner ton petit côté pragmatique. Étrangement, tu ne t’es jamais retrouvée au coeur d’aucun conflit, d'une parce que tu es d'une nature fondamentalement pacifique, mais aussi parce que tu sais te dégager prestement de la vase avant que la grenade ne tombe. La faute n’est jamais tienne, et pour l’instant, tu jouis du fait que personne n’a encore jamais découvert tes petites combines échappatoires. Tout le monde te pense adorable, irréprochable, parfaite, peut être même inoffensive. Honteuse, tu t’en es toi-même convaincu, de telle sorte que cet opportunisme et ces petites lâchetés dont tu fais parfois preuve sont désormais parties prenantes de ton subconscient. De temps en temps tu te permets quelques petites incivilités, toujours pour le besoin des autres; tes patients, ta mère, ceux que tu considères comme tes amis; la réserve de médicaments n'est jamais très loin, et elle est assez bien fournie, malgré la désuétude générale de l'hôpital, pour qu'on ne remarque pas la soudaine absence d'un flacon ou d'un paquet de cachets. Dans le pire des cas, tu es rusée et tu sais que tu as un certain charme; tu es prête à en user pour te sortir d'une position de faiblesse. Ce n'est pas pour autant que tu renonces facilement au petit temps que tu réserves le soir à tes habituelles prières. Tu te dis que c'est une bien faible contrepartie pour celui qui, de là-haut, a accueilli ton défunt père et t'a accordé ta survie ainsi que celle de ta mère.

Malgré ces petites incartades, on pourrait te reprocher ton conformisme, et ton manque d'insubordination; toutes tes convictions ne suffisent pas à ce que tu t'engages au côté de ces braves qui se battent pour la liberté de tous. Tu te contentes de peu, ne cherches pas à prendre de risques "inutiles" - ceux-là mêmes qui conduisent des malheureux tout droit à l'hôpital - dans l'optique d'améliorer ta petite vie, dont tu sais te satisfaire. Tes protestations, si elles existent, ne font jamais très long feu.

—— ❉ ❦ ❉ ——

—— physique —— 1m60 —— 51kg —— menue —— teint hâlé —— épais cheveux bruns —— grands yeux bruns et humides —— petits pas rapides —— frêle —— sourires tantôt espiègles tantôt chaleureux —— gestes assurés —— mains petites, froides et agiles —— genoux cagneux ——

—— ❉ ❦ ❉ ——

—— histoire ——Ta grand-mère te caresse les cheveux et tu ne t’en plaindras jamais. Parfois elle fait mine d’y trouver un pou, écrase le petit être imaginaire en entrechoquant ses ongles à la racine d’une de tes épaisses mèches sombres. Elle murmure ton prénom. « Maribel ». Jolie et tendre chanson. « Maribel » peu soucieuse du soleil qui te brûle la peau. « Maribel » Sable chaud dans tes yeux. Aucun détail n’échappe à l’objectif dissimulé. Quand Abuelita rend l’âme, tu es triste. Brusquement, tu constates ce qui était pourtant évident; toutes les journées se ressemblent, dans cette petit bicoque bringuebalante, dans ce désert qui n’en finit pas, dans ses eaux troubles et inexploitables, où pullulent les germes. Sous le plancher, construit sur des pilotis, il y avait encore il y a quelques années de cela un maigre ruisseau qui coulait. Il n’y a plus rien, pas même de la vase.

Tes parents t’aiment et s’aiment tout autant, mais ce n’est qu’une superficielle paix d’âmes étranglées par vos gorges asséchées, vos terres assoiffées, vos pauvres bêtes altérées, vos peaux labourées. Papa travaille aux champs, du moins ce qu’il reste de ces derniers; Maman, dans la maquiladora du coin, sordide boucherie des droits du travail, de l’homme et de la femme. La journée, il n’y a que Moby, petit robot agile mais désuet, qui te tient compagnie, en dehors de tes quelques patients qui te rendent visite de temps en temps. Des riches, des gras, des petits, des pauvres, des maigres, des grands. Ils viennent de partout aux alentours, faute de mieux; tu maîtrises suffisamment de connaissances sommaires en bricolage pour pouvoir réparer des bras articulés, des pieds ou des mains robotisées. Tu essaies de donner des conseils, faute de médicaments, lorsqu’on te fait part de maladies organiques, et tu mens assez bien aux enfants pour t’être vue sertie d’une fière réputation d’arracheuse de dents professionnelle.

Le barrage est à peine plus loin, mais les caméras veillent au grain; cette eau ne vous est pas destinée. Qui sait ce qui pourrait vous tomber sur la tête si d’aventure vous osiez emprunter cette échelle, pourtant humble passerelle vers le Salut. Moi je sais, je suis bien placée pour le savoir: « Boum. »

Seul ton père et son opiniâtre affection pour sa terre brûlée vous retiennent ici, alors que vous avez, depuis belle lurette, et vos aïeux avant vous, eut vent de cet Eden. Il n’est pas à deux pas de chez vous, certes, mais d’après cette vieille bible poussiéreuse qui repose sur la table du salon, le peuple de Moïse n’a-t-il pas rencontré toutes les peines, sur le chemin vers la terre promise ? Equilibrium, qu’ils l’ont appelé !

Ton père creuse sans relâche, à s’en abîmer le dos. On lui a dit qu’il y avait de l’eau sous la terre. Rien de plus qu’un mirage éphémère. Papa perd la tête, Mama. Papa perd tellement la tête qu’il s’avance un jour vers le barrage. Toi tu t’attèles à tes besognes sans t’en soucier; tu essuies gentiment le front du gamin à l’aide d’un chiffon. Le pauvre bambin a été séparé de deux de ses dents tombantes.

La maison tourne le dos au barrage; difficile, donc, de prévoir le coup de ton père, de réfréner sa passion. Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que le drone rapplique. Toi, le gosse dont tu t’occupes et Moby, vous ne voyez pas les membres et le sang qui volent en un ballet coloré, tout en hauteurs et en splendeur; c’est bien dommage de rater un tel spectacle. Les pilotes de ton temps ont souvent le goût pour le grandiose, et David Harari, bien trop lointain pour que tu n’en connaisses le nom, se retourne probablement dans sa tombe. Tu entends juste ce « Boum » assourdissant et tu sens le sol et la maison trembler. Et ta mère qui ne revient que ce soir… L’autre côté des choses, c’est que plus rien ne vous retient désormais ; pourquoi ne pas faire vos valises ?

—❉ ❦ ❉—


À l’orée de Shantytown, il y a ce petit hôpital de fortune, délaissé par le gouvernement, au même titre que les vétustes bidonvilles. L’hôpital est toujours plein, et il n’y a jamais assez de mains à la tâche. Pas assez de médecins. Avec tes quelques aptitudes en soin, tu t’es vite vue chargée d’importantes tâches et opérations; peu s’en été fallu. Tu ne parlais pas bien l’anglais, tu peines toujours à le parler, mais tu arrivais tout de même à te faire comprendre, et à comprendre. C’était crevant, ça l’est toujours. Tu cumules les hautes responsabilités, à ton sens, et les tâches ingrates. Avant tu n’avais jamais vu de lésions aussi suintantes et effrayantes, même dans ton désert natal. Maintenant c’est ton quotidien, tu t’exécutes comme tu respires, c’est devenu ta routine, et, encore une fois, tu ne t’en plains pas; tu as toujours ce petit sourire rassurant, ces gestes presque tendres pour tes patients. La mort de ton père t'a tout de même imprimé cette petite fente de tristesse et de rancoeur dans ton regard. Tu ne parles pas beaucoup; tu préfères écouter: tu as un don pour faire parler, mais lorsqu’on te pose des questions sur ta vie, sur ton entourage, tu éludes le plus possible, comme si tu voulais protéger tes proches, du moins ce qu’il en reste; ta mère, avec laquelle tu partages ce misérable deux-pièces croulant aux abords de Shantytown. Tu aimes à explorer Equilibrium sous toutes ses coutures, dans les rares moments d'accalmie, où tu peux te le permettre.

—❉ ❦ ❉—


« Tu t’calmes ou j’te calme . »

Tu le regardes, et toute la rancœur du monde a beau suinter de ton regard, tu ne fais rien. Roger n’a jamais été respectueux envers les patients, ni envers qui que ce soit, jamais. Gestes brusques et déplacés, regards peu amènes, remarques cinglantes, humour pervers et cynique, voilà de quoi est pétri Russell. Il te menace de toute sa hauteur, mais, avec un peu d’audace, tu oses lui lancer, dans un anglais maladroit:

« Tu veux peut-être que je les tue aussi, tant qu’à faire ? »

Il hausse un sourcil, le bougre. Russell ne t’a jamais prise au sérieux. Sa clope bouge entre ses lèvres avant qu’il ne lâche, nonchalant :

« Bah, j’pense bien que ça leur rendrait service, à eux, là-haut. »

Ceux-là même que tu ne connais pas, menace tentaculaire aux méfait déjà accomplis ou bienfaiteur envahisseur qui se cache derrière ces mortels incendies ? Tu repousses Russell et tournes les talons, te retenant à grand-peine de lui faire un doigt d’honneur tandis que tu sens encore, tandis que tu t'éloignes de ta démarche boiteuse, son répugnant regard mollement posé sur ta silhouette, le peu de courbes que tu as. Mais tu ne peux pas te permettre cela, ce n'est pas ainsi que tu as été éduquée, et tu te laisses marcher sur les pieds, Maribel, et toutes tes belles convictions volent en éclats, au profit de ton emploi et, tu l’espères, de ta mère. Quintessence même de l'humanité. Quoi qu’il en soit, le sort de ces pauvres erses, des gens de bien, est scellé. Belle ironie du sort, que voilà; tu n'as jamais eu autant de pouvoir entre tes mains qu'en ce moment même.

—❉ ❦ ❉—
« Usurpatrice, » me souffles-tu. « Cette histoire, tu me l'as volée. »

—— ❉ ❦ ❉ ——

—— derrière l'écran —— Lele —— 18 ans —— j'connais des Jean. Sont sympas, les Jean. —— C'est beau tout plein ici ! —— Pour ceux, qui comme moi, utilisent Safari, je demande pardon à vos yeux ——


©LELE



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2016-08-14, 23:15
Olala j'aime !

keur sur toi




Team suricate:
 
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2016-08-14, 23:49
Ouuuh Merci, tu es bien mignonne
Keur sur toi également !


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More fun ?
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2016-08-14, 23:55
Tes paragraphes en anglais sont vachement bien écrits sauf que je sais pas si ça passera par contre D: J'espère que ca ira !

Keur bien évidemment




Team suricate:
 
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2016-08-14, 23:59
Oh tu les as lu ?? :o Fallait pas, c'est juste des dummy texts, en attendant que j'écrive quelque chose ! :') Je les ai c/c d'ici. Merci quand même ! ❤︎


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2016-08-15, 00:11
SALUT TOI <3 <3 <3


.
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Icare
CHEF DU SUD

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2016-08-15, 00:16
Je te dis bienvenue en passant
Mais Callie est mdr et désolée, elle est toute rouge c'est trop drôle


« There is a Place. Like no Place on Earth. A land full of Wonder, Mystery and Danger »

Cheshire Cat sur Epicode
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2016-08-15, 00:26
SID => MISS, C'EST MOI (tu m'as reconnue ? :B *trépigne*) JTEM ❤︎

ICARE => Merci beaucoup à toi ! ♥︎ (Callie, chérie, ne te fais pas d'bile, c'est pas grave du tout ! :') ♥︎)


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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2016-08-15, 10:14
Coucou, t'es bonne. ♥




random shit:
 
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2016-08-15, 14:45
blblbl. Askip, toi aussi. ❤︎



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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2016-08-16, 11:29
ET COMME T'ES BONNE JTE VALIDE
VOILA




random shit:
 
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❝ there's a spark in your centre that's piercing me in ❞ — Maribel
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