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there is the hunter, and the hunted. • ft. lazarus

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Galatea
LIEUTENANT COLONEL // PREDATOR
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2016-03-19, 21:25
LAZARUS&THANATOS

Elle dormait plus depuis ce jour. Cette funeste nuit où elle avait vu rouge, où son sang avait coulé, ses os s’étaient brisé, au même titre que son mental. Ca faisait combien de temps qu’elle ne l’avait pas revu ? Une semaine. Elle les avait comptés les jours, les jours avant son exécution. Le nombre de jours où elle ne l’avait pas vu, persuadée qu’il allait la traquer sans répit - il semblerait qu’elle se soit trompée. Sept jours de répit, sept jours de crainte, mais également sept jours passés à procrastiner plutôt que de travailler - un trou certain dans son porte-monnaie.

Heureusement, un de ses nombreux patrons eu besoin d’une intérimaire aujourd’hui - et à sa plus grande joie, ça tombait sur elle, de quoi se changer les idées un moment et jeter un coup d’oeil dans les livraisons des clients, ou pas. Le seul hic était sans doute qu’elle devait adapter sa tenue vestimentaire aux goûts de son supérieure, et c’est ainsi vêtue d’un simple t-shirt - peut-être un peu trop ample ? - immaculé portant l’enseigne du magasin et d’un short et de bottines qu’elle déambulait les rues d’Aeon, s’émerveillant un peu plus de l’avancée technologique de ce lieu comparé aux autres arrondissements d’Equilibrium, le colis tenant soigneusement sous son bras, préférant une bonne promenade bucolique à la monotonie d’un déplacement en véhicule.

Elle jette un coup d’oeil au papier qu’on lui a filé, ce dernier comportant les informations nécessaires à l’accomplissement de sa tâche. Elle arrive devant un bâtiment immense et tape le code lui permettant de rentrer à l’intérieur de l’immeuble, ses yeux embrassant les lieux avec attention, détaillant chaque boîte aux lettres. Elle tape une seconde fois le code et ouvre le dernier obstacle qui la séparait de l'ascenseur qu’elle appelle, jetant un coup d’oeil au nom et l’étage du client.

Le bras-droit tapota légèrement les poches de son short voilées par son t-shirt, puis l’intérieur de ses chaussures, soupirant, un peu soulagée que ses petits moyens de défense soient toujours là. Elle rentra dans l’ascenseur.

Depuis le petit incident de la semaine dernière, il était certain qu’elle n’osait plus sortir sans être armée, même pour un travail aussi bénin que celui-ci. Les portes coulissantes s’ouvrent, elle quitte l’ascenseur avant de déambuler le long des couloirs froids et silencieux de l’étage. Le numéro puis le nom de son papier semblent concorder avec ceux de la porte juste en face d’elle.

Elle se souvient un peu des instructions de son patron - être polie, droite, joyeuse et quoi d’autre déjà ? Sourire. Ses doigts effleurent la sonnette avant de la presser, l’entendant résonner de depuis le palier à l’intérieur du domicile du client. La porte s’ouvre sur un homme. Grand, immense, trop imposant pour qu’elle puisse le regarder plus longtemps dans les yeux. Elle brandit alors le paquet pour lui montrer qu’il était bien intact et en vie.

Booonjour monsiiieur, c’est pour une livraison ! ☆


#ca28a5




   
   
   
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Lazarus
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2016-03-20, 01:10

O Death
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ft. thanatos


Humain, nous le sommes tous, défaillance physique des plus naturelles. Être de chair et de sang se voyant soumis à des faiblesses que seul le temps ou encore le repos pouvaient curer. Tu avais pris ton jour voir bien plus en ces derniers temps après tant de bons et loyaux services offerts à Ragnarök. La matinée avait commencé depuis si longtemps tandis que tu n'avais décidé à te lever pour l'instant méritant d'un simple repos suite à une longue nuit de chasse. Tu portais encore les traces de certains imprévus, mains d'acier imprimées de sang, de cette subtile teinture que tu n'avais pris la précaution de laver bien trop amadoué par ton lit. Tu n'avais tardé à te lever finalement, te faisant violence en quelque sorte là où tu aurais préféré rester auprès de ces draps bien plus longtemps. Tu t'étais empressé de laisser l'eau s'écraser auprès de ton derme, du fer afin de t'éclaircir les idées, chassant l'hémoglobine encore présente auprès de ta personne. Tu aurais peut être souhaité pouvoir rester sous l'eau ardente pour l'éternité à défaut malgré tout de devoir faire bien d'autres choses en cette singulière journée. Enfilant bien rapidement de simples vêtements, l'acier de tes bras offert à la vue d'un autre individu.

Ce n'est qu'après tout ceci que tu finis par entendre ce son, une sonorité des plus familières depuis que tu avais emménagé ici. Sonnette indiquant que tu avais de la visite, tu avais laissé un léger grognement s'extirper d'entre tes lèvres trop peu envieux de devoir faire preuve de sociabilité. Toujours fatigué malgré tout, tu t'étais dirigé vers ce palier, poigne de glace se saisissant de sa consœur froide pour ouvrir cette porte. Elle... C'était elle alors que tu avais conservé cette habituelle neutralité en ton expression.

« - Bonjour. »

Un simple mot, une formalité des plus classiques ou autre manifestation de respect. C'était si étrange de la voir ainsi, alors qu'elle ne paressait savoir à qui elle avait à faire. Tortionnaire qui était devenu client, martyr qui avait pris le rôle d'une livreuse. En une toute autre situation cela aurait pu finir en bain de sang, en démembrement en guise de banalité mais là il en était une toute autre chose alors qu'elle ne savait qui tu étais. Tu n'étais qu'inconnu pour elle, un client parmi tant d'autres alors que pour toi, cela était une toute autre chose...

« - Ce n'est pas le livreur habituel je vois... Bon je suppose qu'il a pris son jour. »

Haussant les épaules, te fichant de ceci en réalité te contentant d'être des plus humains alors que tu n'éprouvais à vrai dire le moindre dérangement vis à vis du fait de te retrouver face à ton ancienne proie. Tu ne cherchais pas spécialement à te débarrasser d'elle ne la considérant comme une cible. Tu n'avais jamais d'ailleurs développé la quelconque haine pour sa personne, t'étant contenté de faire ce qui était nécessaire selon toi pour obtenir ce que tu voulais avoir. Tu finis par rajouter ceci jetant un bref coup d’œil en le couloir derrière elle entre deux bâillements étouffés, l'acier de tes doigts pianotant sur cette porte si frénétiquement tel un léger tic.

« - Bref dans ce cas ca veut dire que l'on va devoir s'acquitter des formalités, je dois signer quelque part non ? »


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Galatea
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2016-03-20, 11:14
LAZARUS&THANATOS

Il fait une remarque sur l’autre livreur, elle ne sentait pas spécialement une pointe de déception dans sa voix, et pourtant, elle trouvait ce moment assez gênant. Un petit hochement de tête. Ehm..oui. Elle avait beau être à l’aise à l’oral, là, à l’heure actuelle, elle ne l’était pas. Tendue, écrasée par une pression dont elle ignorait l’origine. Un léger silence s’installe, sans qu’elle ne sache quoi dire. Ses yeux se posent sur son corps qu’elle détaille, et plus particulièrement ses bras. A les regarder de plus près, ils lui semblaient étrangement familiers, voir peut-être trop, mais elle ne s’en préoccupe pas plus que ça, ces derniers temps, elle a été plutôt parano à chaque fois qu’elle voyait un cyborg alors qu’ils peuplaient tout de même aussi cette cité et qu’ils faisaient parti intégrante de la population, pas vrai ? Un soupir, elle relâche toute cette pression, alors que son client lui rappelle presque son boulot. Elle sursaute, paniquant presque, avant de fouiller ses poches arrière à la recherche du fameux calepin.

O-Oui, désolée, je n’ai pas encore beaucoup d’expérience dans ce métier, je me perd facilement, ehh, alors...

Elle se fige. Tac. tac. tac. tac. Elle avait le calepin et le stylo entre les doigts, prêts à être sorti, et quelque chose l’arrêta dans son élan. Son visage passe du rouge au blanc - livide, alors que ses yeux se posent sur ses doigts. Elle les reconnaît. Elle les reconnaîtrait entre tous. Ses pupilles arpentent le long de ces membres métalliques. Et elle s’arrête jusqu’à son visage. Il avait exactement la même taille. Elle se mordille la lèvre, alors que son coeur s’affole. Ne sachant que trop quoi faire, elle sort uniquement le calepin en laissant le stylo dans son antre. Elle aurait voulu vite boucler ça et s’en aller pour s’éloigner de lui le plus possible, mais quelque chose la retint, son intrépidité suicidaire sans doute.

Sa voix tremble. Hésitante.
Huh, vraiment désolée, mais je crois que j’ai oublié mon stylo, je suis partie rapidement et j’ai pas pensé à vérifier… Elle entendait son coeur battre de là, tellement elle était nerveuse. Et pourtant, lui, semblait si calme - totalement indifférent. Une chose est sûre, elle ne l’imaginait pas comme ça - pas moche, pas moche du tout, mais cette monstruosité dont elle se souvenait et dont il avait fait preuve l’autre fois obstruait totalement la vision qu’elle avait de lui. Elle devait continuer à croire qu’elle ne le connaissait pas, oh, mais même si il s’en rendait compte, elle ne pensait pas que ça allait changer quelque chose à sa vie. Un sourire, plus semblant à une grimace orne son visage. ...Vraiiiiiiment désolée, mais puis-je vous demander d’aller en chercher un…?

Elle attend patiemment qu’il se retourne. Elle n’hésite pas une seconde de plus. Elle porte son pied jusqu’à sa main, extirpant un couteau de sa botte. Un mouvement de poignet suffit à le déplier et dévoiler la lame tranchante. Elle attrape le manche de l’arme entre ses doigts, et l’envoie en un coup, sec, en direction du dos de son tortionnaire.


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Lazarus
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2016-03-20, 14:35

O Death
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ft. thanatos


Hésitation, tu pouvais l'entendre facilement en ses réponses alors que le cramoisi avait laissé place à un opale cadavérique. Cela n'était point de bonne augure à tes yeux alors que tu émettais quelques hypothèses sur ces multiples pensés présentement. Avait elle fait la parallélisme ? Peut être mais il lui manquait sans doute bien trop de détails pour en être totalement sûre. On ne pouvait juger une personne sur simplement sa taille ou encore les traits de ces implants, sur les traits de pièces métalliques produits à la chaîne sans distinction entre celles d'un ou d'un autre hormis un numéro de série. De l'acier stylisé, personnalisé, non tu n'avais eu ce luxe tout comme les multiples estropiés qui se voient résignés à accepter ces bras robotiques pour continué à vivre sans cette dépendance vis à vis des autres. Tu avais donc d'ores et déjà des réponses toutes prêtes si elle désirait approfondir le sujet, te questionner par rapport à ses craintes tandis que pour toi, cela n'allait être que perte de temps. Voilà qu'elle avait fini par te faire remarquer qu'elle n'avait pas de stylos pour compléter cette dernière formalité, un simple haussement d'épaules lorsqu'elle te demanda d'aller en chercher un, cela ne se devait qu'être une simple formalité.

Tes pas ne tardèrent à s'enchaîner ou n'auraient dû tardé à s'enchaîner jusqu'au moment où ton épiderme d'acier t'envoya cette simple information, là où ces capteurs te firent savoir qu'un contact brutal, pointu, normalement pénétrant. Effectivement normalement à défaut que tu n'étais plus que d'acier en cette parcelle de ton être, lame s'incrustant dans ton haut mais glissant, se faisant dévier par l'alliage qui constituait la partie supérieure de ton être. Le sang aurait dû couler, éventuellement laisser une complainte de douleur mais il n'en était rien. Un simple sifflement se laissant ouïr en guise de première réponse alors que tu te retournas brusquement reculant d'un pas en la même occasion. Tu la fixas dès lors la neutralité ne laissant pas place à de la rage, de la colère mais plutôt une profonde incompréhension, une fausse réaction. Calculé elle ne pouvait pas se baser sur simplement deux faits, sur simplement deux éventualités pour t'accuser, la taille et l'unique design de ces bras. Bien maigres preuves à tes yeux et tu comptais jouer sur ce et sur le fait qu'elle avait pris une mauvaise initiative, si maladroite.

« - Putin mais ca va pas la tête ? »

L'une de tes mains passant machinalement là où elle t'avait frappé, mimant de mauvais réflexes d'un ancien soupçon d'humanité même si en réalité tu te fichais clairement de ceci. Même si en réalité tu avais déjà perdu toutes ces réactions des plus humaines... Tu t'empressas cette fois-ci de rajouter ceci.

« - Mais il t'a pris quoi pour vouloir me planter ?! »

Tu te demandais si elle allait tenté de te planter une nouvelle fois, si elle allait prendre ce risque ou éventuellement tu avais réussi à la raisonner ou du moins à faire en sorte qu'elle se remette en question. Gagner du temps, la faire douter peut être y arriverais tu, à défaut il ne te restait qu'une alternative. Des alternatives peu scrupuleuses...

« - C'est quoi ton problème ? Pourquoi tu veux ma peau ?! »


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Galatea
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2016-03-20, 15:32
LAZARUS&THANATOS

Un raisonnement sec. Ses yeux s’écarquillent. Ses dents grincent. C’était mauvais. Qu’est-ce qui n’était pas constitué d’acier chez lui, au juste ? Elle eu un mouvement de recul machinal, alors que sa main se glissa derrière elle pour agripper le revolver qui était caché par le haut. Et… Sa réaction n’était pas celle qu’elle s’attendait. Thanatos arque un sourcil - perplexe. C’était quoi, ça, franchement ? Cet..homme semblait, tout à fait normal, peut-être même trop humain pour que ce soit celui qu’elle connait.

Elle l’observe, encore tremblottente. C’est pas possible. Non non non. Si jamais elle s’était trompée, elle serait littéralement morte. Elle entendait une certaine surprise - un certain sentiment humain qui lui était si étranger, quand bien même sa voix était clairement différente de celle qu’elle avait entendu.

Elle exprimait à présent un faciès confus.
C'est quoi ton problème ? Pourquoi tu veux ma peau ?!

Hah…? Ses yeux papillonnèrent un instant, alors qu’elle resta muette. Ses yeux parcoururent l’entièreté de son corps, tout, chaque détail semblait concorder, et pourtant, il avait réussi à la faire douter - était-ce vraiment lui ? Devait-elle prendre un tel risque pour rien ? C’est vrai, après tout, quand on y réfléchit bien, tous les cyborg se ressemblaient, implants mécaniques sur la totalité de leurs corps, ou quelques parties… C’était possible qu’elle se trompe. Il avait tout de lui et pourtant rien à la fois.

Un soupir, confus. Elle ferme les yeux, avant de les rouvrir, pour les poser sur ces mains. Non. Elle a beau les regarder une fois, deux fois, trois fois, le même souvenir revient. Elle avait vu ces mains sous toutes leurs formes. Les souvenirs étaient encore si frais qu’ils lui glacèrent l’échine. Si ce n’était pas lui, alors elle ne le retrouverait jamais. Impossible de laisser une opportunité passer.  

.. J-Je vois…

Elle s’invita chez lui, franchissant la frontière de la porte après avoir jeté un bref coup d’oeil derrière son épaule. Elle ferma la porte derrière elle, et fixe son client.

Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça. Sa main se glisse jusqu’à sa poche arrière. Elle laisse tomber le calepin, alors qu’elle y sort l’arme à feu déjà chargée qu’elle avait caché à l’intérieur, pointant la bouche du revolver sur le crâne de l’homme. Peut-être casse-cou, totalement stupide, ou alors masochiste - en attendant, de son mètre soixante, elle était persuadée pouvoir prendre sa revanche.

Même si tu n’es pas la personne qui a pourri ma vie et ma fierté en une nuit, je ne peux pas le prendre le risque de te laisser en vie. Dans tous les cas, j'aurais juste à dire à mon patron que vous n'étiez pas chez vous, pas vrai, monsieur ? Désolée.Elle le toise, alors que ses doigts effleurèrent la détente.

Je vais te tuer.


#ca28a5




   
   
   
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Lazarus
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2016-03-20, 17:24

O Death
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ft. thanatos


Elle hésitait malgré tout même si elle paressait prête à tout, prête à faire de si nombreuses erreurs pour avoir hypothétiquement tuer la personne qu'elle souhaitait. Pour tout bonnement se venger aussi basiquement soit il... Débutante dans le domaine elle ne pensait pas avant d'agir comme tu l'avais constaté l'autre soir. Dire à son patron que tu n'étais pas là ? En une ville où la vie privée se limite juste à l'intérieur de son appartement, de sa demeure alors que tout est surveillé. Caméras omniprésentes, voir même en certains couloirs de multiples immeubles, sécurité des habitants avant tout...  Elle avait été vu, identité connue de tous, de n'importe quel service de police qui régissaient cette ville, s'en prenant de surcroît au second plus influent de Ragnarök. Elle pensait s'en sortir vivante ? Au miens cela allait être un mort pour un mort non pas toi que tu finirais pas te charger d'elle mais bien d'autres s'en occuperaient en prenant la méticuleuse précaution de lui ôter ce pouvoir une fois leur amusement terminé. Sueurs froides ? Tu ne ressentais même pas ce gêne, ce dérangement psychologique qui pouvait exister en ce genre de situations relativement délicates car tu supposais pouvoir tout contrôler.

S’apprêtant sans doute à presser la détente, te disant qu'elle n'était pas du genre à se perdre en de longs discours. C'est ainsi que ta jambe vint brutalement balayer les jumelles féminines de la jeune femme, la faisant chuter même si le coup de feu avait pu se faire entendre. La balle effleurant ta joue alors que tu avais promptement bougé ta tête en ce même instant. Entaille profonde trouvant dès lors naissance auprès de ton faciès le sang commençant à ruisseler. Elle se trouvait donc à même le sol alors que ton pieds vint brutalement s'écraser sur son poignet la forçant à lâcher son arme. La violence fut la seule alternative tandis que tu n'aurais eu le temps pour la raisonner, son geste pour appuyer sur la détente déjà entamé.

Tu te saisis par la suite de ton arme de service, accrochée à ta ceinture la mettant en joue par simple précaution. Ton pied écrasant toujours une parcelle de son être tu comptais cependant toujours jouer la même carte et ne pas révéler qui tu étais, à quelques exceptions près. Bien moins de violence et beaucoup plus de logique policière, cela n'avait rien à voir avec le tortionnaire que tu pouvais être même si cela te dérangeait fortement de lui faire payer son acte. L'une des rares parcelles encore humaine de ta personne ayant subis les affres du fer de par cette balle, cela allait te laisser peut être une bonne cicatrice... Œil pour œil dent pour dent, tu appliqueras cette règle plus tard te disais tu chaque chose en son temps...

« - Je ne sais pas qui tu es et qui tu cherches... »

Soupirant sur ces mots alors que tu la décrivis longuement, mimant une toute nouvelle rencontre alors qu'il n'en était rien en réalité tu conclus par ceci lui faisant comprendre son erreur. Une bien grosse erreur, un assassinat ca se planifie, ca se prévoie et surtout ca ne s'improvise pas comme elle venait de le faire...

« - Dans tous les cas que tu me tuais ou non je crois que tu n'as compris que toute la ville est sous vidéo surveillance tout comme une partie de cette résidence, les couloirs en l’occurrence alors ta vieille excuse, je pense pas qu'elle aurait pu passer... »

Roulant des yeux par la suite, trouvant de plus en plus pitoyable sa tentative au fur et à mesure des secondes tu conclus par ceci. Lui faisant clairement signifier qu'elle se trouvait dans une situation des plus délicates, un doux euphémisme.

« - Et s'en prendre à un officier de police c'est pas très futé qu'importe le mal entendu. »

Tu n'étais point officier, tu étais bien plus là où Ragnarök donnait les ordres à la police par derrière car qu'importe malgré tout ce que tu prétendais être, tu représentais une chose... La loi, l'ordre, la justice.


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Galatea
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2016-03-20, 18:43
LAZARUS&THANATOS

Elle n’a jamais été habituée à tuer, ni à blesser. Occasionnel, et elle se sentait toujours mal à l’idée d’éteindre une vie - pauvre mortelle n’ayant pas le droit de vie ou de mort sur ses semblables et brisant pourtant cette interdiction. Ici encore, ces mots lui raisonnèrent dans le crâne, elle pouvait se tromper tout comme elle pouvait avoir raison quant à l’identité de cette personne. Et dans le deuxième cas, elle ne saura jamais si c’était vraiment lui.

Cette seconde d’hésitation eu raison d’elle, le coup de feu retentit mais fut dévier par son action, meurtrissant sa joue plutôt que son crâne tendis que son corps s’écrasa au sol. Elle aurait eu le réflexe de rapidement se redresser si son pied ne l’avait pas stoppée dans son élan, l’arme lui glissant des doigts et hors de portée de sa main. Son dos cogna contre le sol, lui arrachant un couinement infime d’entre ses lèvres. Yeux clos, c’est lorsqu’elle les rouvrit que son regard fut captivé - de force cependant par une arme à feu qui se dressait droit devant elle.

Encore dans une impasse, elle allait finir par être blessée dans son ego. Peu importes les tentatives, toutes étaient infructueuses. Elle détourna le regard, tournant la tête à un côté opposé à celui de l’arme tout en restant attentive à ce qu’il lui disait. Elle était bien stupide, en effet. Son gang allait décidemment collectionner les problèmes, entre le dévoilement de son QG et cet tentative d’assassinat qui était surveillée et traquée. Et le voilà qui dévoile son occupation au sein de la police, de quoi la faire hésiter davantage.

Sa tête se tourna finalement face à l’officier avant de se racler la gorge. Ok.

Non, non non mais attend. Juste. Imagine, imagine t’as un chat noir, o-ok ? Genre, tout noir, avec les yeux verts. Puis, on te le vole, comme ça, d’un coup. Tu placardes des affiches partout dans ta ville “JE RECHERCHE UN CHAT NOIR MERCI”, puis, dans la rue, t’en voit un, pareil, noir avec les yeux verts, sauf que ces derniers sont plus clairs que celui que t’avais. Tu vas faire quoi, le laisser, ou le prendre en pensant que c’est le tien ? Un temps de pause. Parce que moi, je vais penser que c’est mon chat et je vais le ramener. Bah, c’est pareil là. Tu ressembles à quelqu'un que je connais, mais pas totalement en fait. Mais il n'empêche que j'te prend pour lui. Et peut-être que tu es ce "lui".

L’utilité ? Aucune, bien entendu. Peut-être sans doute pour détendre l’atmosphère, c’est ce qu’elle savait faire le mieux quant elle commettait une sale bourde. Elle aurait pu se montrer tout aussi dédaigneuse qu’elle ne l’était d’habitude, mais là, elle n’était pas spécialement dans une position de supériorité face à lui, et qu’il soit innocent ou pas, elle n’avait pas intérêt à commettre la même erreur.

Alors quoi, tu.. oh, pardon, “vous” allez me mettre sous les barreaux pour tentative d’assassinat c’est ça ? C’est la raison pour laquelle je n’aime pas les flics - incapables de régler leurs problèmes seuls.

...Loupé.
Un regard autour de la pièce pour repérer d’éventuelles caméras.


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Lazarus
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2016-03-22, 00:24

O Death
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ft. thanatos


Une histoire, tu avais fait semblant de l'écouter même si ceci ne t'intéressait guère. Des détails, des faits sans réelle importance alors que tu retenais le simple fait qu'elle te comparait et de surcroît maladroitement à un misérable félin. Elle avait mis à côté une énième fois. Elle s'enfonçait un peu plus au fur et à mesure alors qu'elle ne cessait de parler. Confondre un tel avec un tel c'est ce qu'elle pensait avoir fait et ce qu'elle cherchait à t'exprimer mais tu tu n'en avais rien à faire une nouvelle fois au fond tu te concentrais sur une toute autre chose bien plus difficile à supporter... Une chose qui te caractérisait, un naturel que tu retenais bien plus que difficilement actuellement. Ennuyé par son long discours, tu n'étais qu'incandescence au cœur de ton être alors que tu sentais un peu plus le sang ruisseler auprès de ta joue. Acte qui venait d’éveiller ta propre sauf d'hémoglobine, ton propre désir vindicatif aussi basique soit il, tu réfléchissais déjà à comment tu t'y prendrais avec elle bien plus tard, non pas cette nuit mais sûrement dans plusieurs semaines le temps que son doute se dissipe. Tu te retenais d'appuyer sur cette détente sachant que dans tous les cas le résultat allait être le même, un simple cramoisi ajouté auprès de la jeune femme, teinte troquée contre un surplus de rage.

Tu n'en fis rien malgré tout pointant toujours ton arme auprès de la demoiselle, te refusant de la quitter un seul instant du regard aussi idiote que sauvage pouvait elle être tel qu'elle l'avait témoigné. Elle se contentait d'agir, de réaliser chaque action qu'elle désirait et cela était nocif. La laisser libre c'était comme lâcher un prédateur peu futé mais toujours dangereux. Voilà qu'elle finit par se permettre une nouvelle chose, un geste que l'on dénommait comme outrage à agent... Peu futé ? C'était plus qu'un euphémisme en réalité. Idiote, débile et on pensait te disais tu... Cela t'arrangeait dès lors même si tu n'osais l'avouer. Tu avais de quoi facilement l'expédier dehors et l'éloigner de toi pour un très très longtemps moment, mettre la police sur son cas ca pouvait être efficace. Un poids en plus sur les épaules de son gang comme si les derniers événements n'étaient pas si handicap pour tous ces regroupements de criminels et autres déchets songeais tu. Tu ne pensais pas que ceci allait être si facile, elle te mâchait quasiment le travail, t'offrait ce que tu souhaitais sans que tu n'es à le demander.

«« - Oh et tu cherches ton chat avec un calibre tout en considérant le bénéfice du doute en ta faveur ? »

Te massant la nuque de ta main libre. L'acier glacial te faisant doucement frissonner sur le moment, tenir cette conversation t'ennuyait malgré tout car tu n'avais rien à y gagner. Tu avais bien mieux à faire que de te moquer d'elle cependant, que de rire de sa personne alors que tu conservais toujours ton anonymat.

« - Dans tous les cas, qu'importe ton justificatif tu es vraiment en une très mauvaise situation. Tentative d'assassinat à défaut de simplement porter plainte pour régler ton problème, à la place de t'en remettre à la justice. Outrage à agent aussi, tu penses avant d'agir non ? Car en quelque secondes tu t'es bien enfoncée. »

Souriant légèrement sur ces dires, tu rajoutas ceci moqueur.

« - Dit moi ta cellule tu l'imagines comment ? À défaut de trouver un autre argument pour me faire renoncé à l'envier de faire mon travail comme je devrais le faire. »


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Galatea
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2016-03-22, 01:11
LAZARUS&THANATOS

Un haussement d’épaules.
Pourquoi pas? On est pas a ca près, mieux vaut prendre les précautions nécessaires.

Elle le fixe, et l’observe - essayant de se visualiser la tête que son tortionnaire pourrait avoir sous cette masse d’acier, et la silhouette que cet homme pourrait avoir avec cette dite masse d’acier - tout semblait concorder et pourtant tout semblait si flou a la fois, il l’avait encore fait douter, très bon comédien ou juste véritablement une autre personne, dans tous les cas, elle était bien déterminée à le pousser jusqu’à ses limites pour voir ce qu’il en est réellement, même si, au fond d’elle - une certaine peur faisait rage, une peur qu'elle essayait d’ignorer pour ne pas céder à la panique. À force de chercher, elle finira bien par trouver de toute manière, et elle ne parlait pas du chat ou de son bourreau cette fois - mais bien de sa mort à elle.

Elle daigne de l’écouter - lui et l’énumération des délits qu’il lui fait. C’est vrai que cette histoire n’allait sans doute pas s’arrêter là, et qu’elle aura des comptes à rendre à Hysteria et à la police, et d’un certain côté, elle regrettait un peu de s’être foutue dans un tel petrain, cependant, une autre part d’elle - sans doute la plus stupide ? - s’en foutait royalement, focalisée sur son seul petit désir de prouver que celui qui se tenait devant elle était l’homme d’il y a une semaine déjà. Il lui demande comment elle verrait sa cellule. Un sourire amer déforme la commissure de ses lèvres.

Il est trop tôt pour parler de cellule, pas vrai..? Je suis encore si jeune pour croupir en taule. Ce serait fâcheux et triste. Ses yeux se plissent. J’ai encore mes parents.

Et puis, d’un seul coup, elle se redresse pour venir coller son front contre l’arme, toisant son assaillant. Au pire, monsieur l’officier, pourquoi ne pas opter pour une solution plus radicale, comme l’exécution par exemple ? Parce que je ne cesserai d’enfreindre votre foutue loi.

On pourrait la sentir presque hautaine à travers ces paroles provocatrices soufflées d’entre ses lèvres - clairement, s’il n'était pas le Ragnarok, elle n’avait rien à craindre. Dans l’autre cas… Elle aura une information supplémentaire sur lui pas vrai…? Mais attendez, avant tout, j’ai une dernière volonté ! Montrez-moi la carte qui stipule vraiment que vous êtes officier de police pour voir..?


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Lazarus
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2016-03-23, 00:52

O Death
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Il est trop tôt, non il n'est jamais trop tôt pour ça, jamais trop tôt pour empêché à une personne de nuire. Derrière quatre murs elle ne serait plus une menace te disais tu mais au fond tu n'en avais rien à faire. Tu préférais la voir en liberté, la voir détentrice de nombreuses connaissances sur l'Ouest. Tu préférais te savoir capable de la torturer, de la mutiler, de la démembrer sans avoir à te soucis d'une quelconque administration pénitentiaire. La loi de la rue était parfois bien plus avantageuse de par tes pratiques dénuées d'éthique, pourquoi handicaper de par cela, de par cette moralité artificielle alors qu'au final, le monde ne se rappellera que de la finalité, du résultat obtenu. Tout ceci pour simplement te dire que faire couler le sang était bien plus aisé et profitable que toute autre manipulation. Tu aurais pu rigoler face à sa minable excuse, ses parents, un jour tu finiras peut être par leur rendre visite effectivement. Elle ne pourra sûrement plus utiliser cet argument pour invoquer son obligation de liberté. Impliquer sa famille avec toi, en tes affaires était une chose des plus inconsidérées à faire... Tout est bon à prendre pour arracher ce que l'on désir à un autre, absolument tout.

C'est ainsi qu'elle finit par se relever, collant son front au canon de ton arme. C'est fou comment d'un jour à l'autre elle pouvait se montrer si hautaine et impulsive. Comme quoi savoir que l'on pouvait se faire éviscérer à la chaîne ca refroidissait grandement les ardeurs et dissipait toute tentative un peu trop osée... Dans tous les cas tu savais déjà quelle réaction adapté avec elle, la connaissant déjà bien trop à ton goût mais bien assez pour la manipuler efficacement te disais tu. Le plus dérangeant était le fait qu'elle souhaitait voir ta carte de police, ragnarök c'était bien plus que ces forces de l'ordre et à la fois si différent en certains points... Tu allais devoir trouver un moyen de la distraire, de lui faire penser à une toute autre chose que ce détail anodin. Enclenchant le cran de sécurité le long de ton arme la relevant tu déclaras ceci, une parole bien trop fausse de par ces mots mais dont le ton ne laissait trahir ta pensée.

« - En finir comme ça non, la justice fera son travail comme elle le doit. Dans tous les cas c'est étrange d'être si suicidaire pour une femme qui prétend encore avoir ses parents. »

Tu avais éventuellement trouvé une idée pour faire en sorte qu'elle pense à tout sauf cette simple pièce d'identité qu'elle quémandait depuis quelques instants. Tu te devais de lui rappeler que c'était elle qui était en mauvaise situation, qu'elle n'avait rien à dire, qu'elle était juste bonne à faire profil bas, point barre.

« - C'est osé de surcroît d'une personne qui a cherché à commettre un homicide volontaire sa carte de police à une personne occupant cette fonction. »

Entravant ton regard auprès du sien, tes iris de givre soutenant leurs consœurs aux teintes inhumaines. Rangeant ton arme dès lors, prenant la précaution de faire de même avec la sienne, la gardant à tes côtés pour éviter tout nouveau geste déplacé de sa part. Tu conclus par ceci.

« - Tu vois si je serais toi je me soucierais de plusieurs choses bien plus importantes qu'un misérable bout de papier plastiqué. Comme comment je vais me défendre une fois au commissariat, là où tu auras tout le loisir de contempler mon garde dans les forces de l'ordre. »

Te retournant alors que tu entrepris de chercher une quelconque veste pour ta personne, tu rajoutas ceci.

« - Bon le temps que je m'habille un peu plus, tu ne m'as toujours pas répondu, tu la vois comment ta cellule ? »


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Galatea
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2016-03-23, 20:39
LAZARUS&THANATOS

En finir comme ça non, la justice fera son travail comme elle le doit. Dans tous les cas c'est étrange d'être si suicidaire pour une femme qui prétend encore avoir ses parents.
Je ne suis pas suicidaire, puisque je sais que tu peux rien faire de ton propre chef, toute manière, j'ai pas peur de toi.

Et il fait en sorte d’éviter ce qu’elle lui a demandé. Frustrant. Tellement frustrant d’avoir l’esprit si embrouillé par quelqu’un pareil - de ne pas savoir discerner le vrai du faux et que tout soit vain. Elle le dévisage longuement et le suit du regard lorsqu’il range son arme et prend celle de l’immortelle.

Il parle peut-être trop à son goût, alors elle se contente de détourner le regard, les paupières tombant lourdement sur ses yeux, littéralement désintéressée par son speech. Son corps se déplace lentement jusqu’à la porte, s’y adossant - pour commencer - alors qu’elle l’observe s’habiller, un sourcil haussé, le détaillant du regard.

Elle claque sa langue contre son palet. C’était une véritable question ?

Un bon matelas. Pas de caméra aussi. Un animal de compagnie, éventuellement. Faut que ça soit propre. Une horloge aussi, comme ça je pourrais compter chaque seconde qui passe. Ah oui, et, pour finir, pas de barreaux. T’as noté ? Sourire goguenard.

Ses mains fouillent ses poches, rapidement et discrètement, alors qu’elle replie légèrement les genoux pour pouvoir se cacher un minimum, même si ce n’était pas spécialement ce qu’elle recherchait, car, étrangement, à l’image de son oppresseur, il semblerait qu’il soit assez dur de lui résister, quelle cruelle ironie n’est-il pas ? Elle ne se préoccupait même plus de prouver que ses dires étaient vrais pour l’instant, s’il voulait se faire passer pour un agent de police - ou s’il l’était véritablement, ça lui assurerait une certaine protection étant donné qu’il ne peut pas vraiment agir comme il le souhaite. Du moins, c’est ce qu’elle essayait de se mettre en tête, même si son ventre était tordu par une certaine anxiété et appréhension quant aux faits à venir.

Elle sort son téléphone de son antre pour le glisser sur ses cuisses - une fissure, sans doute causée suite à sa chute, elle grimace légèrement. Elle ne pouvait pas essayer de joindre Hysteria, trop dangereux, et dans tous les cas si elle apprenait dans quelle merde son bras-droit s’est fourré, elle allait la tuer pour de bon. Un soupir, elle préfère ne pas utiliser le dernier outil qu’il lui restait pour le moment et le conserver jusqu’à ce que le moment opportun lui donne l’occasion de s’en servir. Elle le range alors sagement, au fur et à mesure que son corps se redressait pour s’appuyer contre la poignée de la porte.

Bon eh bien monsieur l’officier, je suppose que notre entretien touche à sa fin ? Ce fut fort divertisssssant, maiiis, il est temps pour moi de m’éclipser ! Aucune objection je présume ?♥

Elle presse la poignée lentement.


#ca28a5




   
   
   
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Lazarus
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2016-03-25, 17:11

O Death
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ft. thanatos


Je n'ai pas peur de toi, elle venait tout juste de dire ça. Parole relativement comique à tes yeux cela te rappelait une toute autre situation bien moins plaisante pour elle là où elle t'avait quasiment suppliée de tout arrêter, de la laisser tranquille. Cela eu le don de te faire sourire intérieurement, tant de témérité, tant d'idiotie ou plutôt de totale insouciance alors qu'elle était en une situation bien pire que celle qu'elle aurait pu imaginer. Elle ne cessait de se moquer de toi, de l'ordre en général et aussi de ce que tu pouvais représenter en ces paroles même si tu ne pouvais réellement faire grand chose actuellement, même si tu ne voulais agir plutôt. Tout n'était qu'une question de temps, de jours, de semaine avant qu'elle regrette amèrement absolument tout ce qu'elle venait de dire, avant qu'elle regrette cette journée simplement. Tu t'étais donc contenté de finir de revêtir certains vêtements plus chauds puis de machinalement fouiller en parcelle de ton chez toi à la recherche d'un objet, d'une chose précise qui symbolisait tout bonnement la police ou toute autre force émanant de l’État. Plus ou moins sanguinaires pour certaines dans leur façon d'agir tout comme toi même si tu allais devoir faire une exception.

La voilà qu'elle tentait donc finalement de partir. Entendant ces paroles et le bruit typique de cette poignée de porte. Tu te retournas dès lors te dirigeant vers elle avec l'objet que tu avais cherché plutôt. Assemblage de métal venant s'écraser auprès des poignets de la jeune femme, les cajolant alors qu'un click se fit entendre, les menottes se refermant dès lors. Ses deux bras le long de son dos, mains proches et dénués d'une quelconque possibilité de mouvement. Tu ne comptais pas lui offrir une quelconque fuite si facilement, elle allait devoir assumer ses actes jusqu'au bout.

« - Effectivement l'entretien touche à sa fin dans le sens où tu peux garder le silence gamine. »

Un léger sourire s'étirant le long de tes lèvres sur ces dires moqueurs, tu finis par ouvrir la porte toi même la laissant passer devant, la suivant par la suite tout en prenant naturellement la banale mesure de refermer ton appartement.

« - Garder le silence jusqu'à notre arrivée au commissariat. »

Comme on le disait à force de jouer avec le feu on s'y brûle quoi que en l’occurrence sa sanction aurait pu être pire, bien pire tel que tu étais, monstre sans la moindre vergogne. Malgré tout tu faisais preuve d'un rare sang froid et d'une totale indifférence même si ceci pouvait être des plus artificiels en effet alors que tu te retenais admirablement. Il était malgré tout temps de lui rendre un tant soit peu la monnaie de sa pièce, lui faire comprendre qu'elle était en une situation bien plus que fâcheuse sans pour autant insinuée qu'elle était entre les griffes de son némésis.

« - Toujours envie de jouer au plus malin ? Tu souhaites encore aggraver ta situation ou non ? »

Taquin à souhait tu finis par conclure sur ces paroles alors que ta poigne d'acier la dirigeait, englobant son bras, poignets toujours liés de par ces menottes.

« - Bon tu comptes sortir quoi comme argument pour avoir ma clémence ? Tu comptes faire quoi pour que je change d'avis ? »


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Galatea
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2016-03-25, 19:58
LAZARUS&THANATOS

Un echec parmi tant d’autres.

Encore une fois si prête de la délivrance, il lui ravit cette liberté en scellant ses poignets dans son dos avec ces entraves de fer. Son visage se tord, elle fronce les sourcils alors que sa tête balance derrière son épaule pour fixer celui du Ragnarok. Garder le silence ? Avec plaisir. Même en le voulant, elle ne pourrait pour l’instant briser cet ordre pourtant si cliché qu’elle aurait directement réagi. Perdue, hébétée, et un peu sur le cul aussi, ces trois sentiments suffirent à son silence, alors qu’elle fulminait intérieurement. L’indignation prit le dessus, et la honte, aussi.

Son corps passe finalement la porte sans vraiment avoir le choix, elle observe autour d’elle pour repérer une quelconque échappatoire - mais elle ne pouvait par faire grand chose avec ce qui entourait ses membres. L’inconfort finit par la gagner à force de forcer pour essayer de briser ces menottes, elle était vraiment dans la merde cette fois, et la justice était un problème bien délicat pour le bras-droit qu'elle était.

La sensation de cette poigne de fer autour de sa peau la fit d’abord sursauter, si froid que cela en était presque brûlant, elle grimaça, alors qu’un sentiment de déjà vu nouait un peu plus sa gorge et son ventre, exactement comme la fois où elle avait vu ses doigts contre la porte. Encore une fois, elle était perdue et ne savait vraiment pas trop sur quel pied danser et si elle devait continuer à croire au fait qu'il n'était rien d'autre qu'un imposteur et accessoirement le monstre qui retraça sa vie à son image pour une raison qui lui était encore inconnue. Astreinte à suivre le même rythme de marche que lui, elle lui accorda un regard lorsqu’il, prit la parole pour une énième fois.

Son nez se plisse et ses sourcils s’inclinent légèrement. Je devais pas garder le silence ? Je suis peut-être une gamine, mais toi t’es un vieux, et être sénile à ton âge, moi je dis c'est du joli. Enfin je sais pas, t’as teeeeellement de prothèses mécaniques que si ça se trouve, tu… Elle préféra s’arrêter là pour ne pas aggraver un peu plus sa situation alors qu’elle se pinça la lèvre inférieure, se rendant en fait compte qu’il lui était impossible de ne pas être hautaine et trop assurée alors que la situation devrait l’inviter à juste se la fermer.

Elle se racla la gorge, tournant une seconde fois sa tête en direction de l’android. Bon, allez, vas-y libère moi et on parle si tu veux. Je serais gentille avec toi, et je fermerai ma gueule quoi qu’il arrive, ça te va ? On peut régler ça autrement ! En plus j’ai mal réfléchi en décrivant ma cellule. Un sourire - ou affreux rictus -, trop forcé pour qu’il soit naturel, mêlé à une grimace teintée d’agacement, d’humiliation, et  agrémentée d’un pigment d’appréhension.

P-Please ?


#ca28a5




   
   
   
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Lazarus
GÉNÉRAL // PREDATOR

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2016-04-02, 04:21

O Death
Won't you spare her over until another year
ft. thanatos


Insupportable, énervante, elle ne cessait de l'être à croire qu'elle n'avait de limite en ce domaine. Une gamine, tu te devais de faire avec en ces moments précis à défaut de révéler le vrai être que tu étais. Tu n'avais fait tout ce travail vis à vis de ta personne pour le balayer sur un simple excès de colère, sur une absence de contrôle de soi. Tu n'étais rien de ceci dans le sens où tu savais parfaitement te contrôler, dans le sens ou tu te savais te montrer pragmatique et reconnaître la nécessité de certaines chose comme la fermer tout bonnement en cette situation. Ton choix était fait dans tous les cas, elle pourrait te vénérer, se jeter à tes yeux et te promettre mille choses, tu ne céderais pas à son comprise bien trop déterminé ou envieux de lui pourrir la vie à vrai dire. Cela avait un soupçon de divertissement de la voir ainsi se débattre verbalement, de tenté de s'offrir une vaine échappatoire aux griffes insoupçonnés de son ancien tortionnaire. Tu avais d'ores et déjà tout prévu en ton fourbe esprit, meurtrier être que tu étais au fur et à mesure que les secondes défilaient, au fur et à mesure qu'une seule unique parole de sa part se fit entendre, un s'il te plaît déclaré en une autre langue.

Tu te permis donc de doucement malgré tout heurter sa personne d'un imperceptible coup d'épaule lui faisant comprendre qu'elle se devait d'avancer sans ne rien rajouter sauf exception venant de ta part ou  encore danger de mort... Quoi que en ce second cas tu savais pertinemment que tu pouvais t'en ficher. Elle finirait par guérir comme elle l'avait déjà bien trop de fois en une seule nuit de par ta personne. En attendant tu te devais de trouver les morts histoire de la faire taire, histoire qu'elle se contente de parler seulement et seulement si tu lui en donnais l'autorisation, seulement si cela pouvait s’avère utile. S'enfoncer elle semblait savoir le faire si bien que cela en devenait presque frustrant vis à vis d'elle, comment pouvait on avoir si peu d'estime pour soi en quelque sorte au point de se dénigrer un peu plus chaque instant de façon si indirecte. Elle était en quelque sorte un cas il fallait l'avouer, un cas bien étrange malgré tout, ce genre d'individu si singulier, unique.

« - Dit moi, avant de parler tu penses comme tout humain normalement constitué ? »

Ce fut une façon comme une autre pour toi de lui dire de se la fermer, ayant subtilement évité l'envie de l'insulter, chose ne correspondant à ta personne alors qu'une basique décapitation t'aurait permis d'assouvir ton bestial souhait.

« - Ou tu te contentes de débiter le plus de conneries possibles afin de distinguer ? »

Tu allais sûrement la provoquer en quelque sorte une toute nouvelle fois mais tu considérais que vous n'étiez plus très loin de votre destination et qu'elle allait avoir intérêt à méticuleusement choisir ses mots pour s'en sortir. Finir en garde à vue ou alors réussir à se racheter en un temps record, tu la rapprochais doucement mais sûrement d'un atroce dilemme pour sa personnalité tel que tu l'avais dépeinte, supposée en ton esprit. Tu conclus donc sur ceci, atrocement hautain, emprise toujours exercée sur sa frêle silhouette.

« - Toujours envieuse de me traiter de sénile, de vieux et j'en passe ? Je suppose que tu es du genre à ne pas faire les choses à moitié quitte à devoir faire quelque chose de profondément débile pour compléter le tout non ? »


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