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et si plus tard on voulait connaître mes histoires, combien vaudront la peine d'être racontées?

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2016-02-16, 20:37


anaideia
solveig lea Arnardóttir est une islandaise de sexe féminin, appartenant au gang nord et logeant à akhora. elle est surnommée Anaideia.
ELLE EST borderline. ELLE EST SOUMISE À L'ANXIÉTÉ, À LA PEUR, À LA DOULEUR, À LA FAIM ET AUX INNOMBRABLES MAUX QUE LES HOMMES CRAIGNENT. ELLE EST ATTEINTE DU PARFAIT DÉGOÛT POUR CE QUI ÉTAIT ET CE QUI EST. ELLE EST TOUCHÉE PAR UNE MÉLANCOLIE ET UNE COLÈRE DONT ELLE IGNORE LES ORIGINES. EST-CE QU'ELLE AIMERA À NOUVEAU UN JOUR ? POURQUOI FAIRE ? ELLE N'EN A PLUS LA FORCE. ELLE N'A QUE DIX-HUIT ANS ET ELLE FAIT N'IMPORTE QUOI. ELLE S'ÉNERVE SANS SAVOIR COMMENT OU POURQUOI, ELLE SE LAISSE EMPORTER — ELLE FLIRTE AVEC LA MORT, TRISTE EN SA FRÉNÉSIE. ELLE SE LAISSE CAPTIVER PAR LA BAISE AVEC LA GENTE MASCULINE ET LA CODÉINE. L'AMOUR POUR ELLE C'EST COMME L'ALCOOL PARCE QUE LES BOUTEILLES SEMBLENT AUSSI VIDES QUE SON CLAIR REGARD. SOLVEIG EST DEVENUE UN VACARME FROID. ELLE EST DEVENUE UN ENSEMBLE BORDÉLIQUE DE PENSÉES CONTRAIRES.
Et elle crée les raz-de-marée, elle souffle les tempêtes : elle crée des modulations déprédatrices avec sa voix qui, paraît de velours, est faite de désastres et de krachs



it's our paradise
it's our war zone
Insignifiante ; ses cheveux sentaient l'aurore, comme s'il avait dormi dehors et l'aube elle l'aime, elle a toute la nuit dans les veines.

On raconte que Solveig plane, flotte, invisible elle passe devant leurs yeux. Elle va. Jamais la lumière des cieux ne vit rien d'aussi pur et d'aussi glorieux; argentine et claire, elle est l'odeur fraîche des floraisons. Le charme d’un frisson lunaire court et palpite dans sa voix cristalline et sa pureté réside dans sa façon à ne pas comprendre le monde, à ne pas comprendre qui elle est.
Solveig, elle est difficile à aborder, pas facile d'accès. On n'oublie guère son nom, son visage, ses yeux. Victime de ses propres bonnes intentions — elle ne peut jamais dire non. Ses mains liées, elle essaie de rester à flot. Elle écrit des lettres sans destinataire, elle s'acharne sur le papier mais au-delà de tout, ce qu'elle faisait, c'était uniquement s'accorder de l'amour. Elle s'écrit des messages. Elle s'écrit sur la pointe des pieds, comme pour ne pas s’énerver, ni se blesser. Elle a eu une seule histoire d'amour où on a essayé de l'abattre.

Elle veut que le vent apporte un changement, en regardant à travers la fenêtre sur un monde de rêves où elle peut voir son avenir s'évanouir. Plus bas elle descend, plus haut elle escalade et elle sombre seulement pour briller, cherchant sa lumière dorée. Elle se sent mal, si mal. Comme si elle était sur le bord du vide, comme si son visage ne sera jamais entier. On ne la verra jamais pleurer, on ne la verra jamais sourire, tout est dans le regard, dans ces perles mordorées.

Elle n'est qu'une coquille vide.
Elle n'est qu'une ombre.
Elle n'est qu'un mirage.

Qu'elle est navrante Solveig.
Mais elle vit un peu encore, souriant à son triste sort le cœur soulevé de dégoût. Elle est encore couverte de cicatrices, qui parcourent sa peau, cicatrices éternelles — elle sourit alors qu'on la brise en morceaux. C'est une ordure, c'est une bouteille à moitié amorcée jetée brutalement sur le sol, elle est le cri assourdissant d'une rage indicible. Elle est un éveil réitéré, elle est les arrière-goûts continus se cognant contre les parois de doigts qui tremblent. Elle est un ixième verre d'alcool, elle est une dixième cigarette, elle est un rire innocent, elle est la danse sous les néons roses. Elle est le baiser avec un inconnu, elle est une main l'une dans l'autre. Elle est un SMS auquel on ne veut pas répondre. On se lasse de Solveig comme on se lasse d'une chanson.

Solveig est de la dentelle, de la dentelle que la pluie peut traverser — que le monde peut décapiter. Elle possède un cœur laid, ou quelque chose qui puisse vaguement lui y ressembler. Elle respire le néant elle a le goût des noirs mensonges et elle était là, juste là, calme ou véhémente — éblouissante de pâleurs, trémulante de candeurs avec des contours si riants et si frais que l'abeille qui butinait les fleurs.

Qu'elle est pitoyable Solveig.
Oh Solveig ses cheveux blonds rangés sur le côté, elle était un petit morceau de paradis mais était près de la frontière de l'enfer. Elle a l'impression que sa tête pétille. Elle a l'impression de ne pas sentir vraiment complète. Il y avait quelque chose de fétide dans une existence cicatricielle que la sienne. Solveig ne brille plus.
Elle ne brille pas et elle ne rêve que de ça.
Elle était si jalouse. Terriblement jalouse. Jalouse de ses amies qui sourient à pleines dents sans percevoir qu'elle va mal. Jalouse des enfants qui déambulent parce qu'ils sont encore insouciants. Jalouse. Solveig, elle n'aimait pas la vie. Elle la jalousait.

Elle est la seule borgne dans ce royaume d'aveugles parce qu'elle admet que ce monde la rend dingue.

“i have written sorries upon my skin, wearing apologies like bandages
for the cold you felt upon my skin, heart i couldn’t learn to protect.”
Et le vent souffle — souffre ; elle s'envolait. Toute une forêt lumineuse s'épanouit sur son chignon, luxuriante et plantureuse Solveig était toujours aussi abjecte.
Avide des vents qui venaient disperser. Elle vole toujours plus haut tombe encore plus faux. Cheveux en arrière, col bouton haut Solveig est dans sa veste de soie rose, elle déambule morose. Parce qu'aujourd'hui ce n'est plus drôle. Elle a grandi. Elle a vieilli. Elle a perdu son innocence, sa naïveté et s'il en reste encore à l'intérieur d'elle-même sans qu'elle ne le sache, c'est que la vie est encore plus cruelle qu'elle ne le pensait. Elle restait éveillée tard pour écrire, elle écoutait toujours la radio, elle dansait parfois dans sa chambre et elle restait pendue à sa fenêtre durant des heures. Elle pleurait trop souvent en se couchant, elle était triste. Déçue. Solveig n'était plus.
Elle sent la pluie sur ses joues; son cœur pleure un coup. Pâle et la chevelure blonde, elle a les lèvres abîmées et son cœur se laisse aller. Il n'y avait plus rien dans sa tête, juste des airs de fumée des odeurs de fleurs fanées. Solveig a aimé souffrir. Solveig a aimé souffrir parce que la souffrance la fait mûrir.
A travers la tempête et le courroux du ciel, elle hésite un instant la belle jeune femme, les doigts sur sa bouche elle interroge son âme. Sa respiration peu profonde, elle ne peut pas prétendre. Solveig mourrait. Délictueuse, elle mourrait.

   « Je suis désolée, d'avoir été si bête pour le laisser me changer. »

Un soubresaut elle se tait et puis baissant la tête elle presse le pas, et pour mieux résister elle croise ses deux bras. Elle fendait le vent de sa tendre poitrine, elle pleurait. Elle était broyée par les pleurs de glace et la pluie battante. Ses mains sont livides vides vides vides et sa vie ne tient qu'à un fil fil fil.
Et elle n'avait rien dans sa tête plus rien dans sa tête juste du vent.

Qu'elle est belle, Solveig.
Qu'elle est douce, Solveig.
Mais qu'elle était devenue dégoûtante Solveig, elle n'avait pas pu se préserver des conneries du monde Solveig. Ce n'était qu'un sublime déchet Solveig.

Elle s'empêche de ressentir quoi que ce soit alors qu'elle est éclatée en mille morceaux à l'intérieur. Lasse de vivre, ayant peur de mourir, pareille à un oiseau qui cherche à s'enfuir. Solveig est muette, Solveig est juste anéantie. Elle est devenue méchante, odieuse, crâneuse, pétasse. Elle voulait juste faire femme. Mais elle n'a plus le goût de la survie, la vie lui paraît si démolie. Tous les bouts de ses cigarettes étaient rouges, elle les fumait toutes comme si c'était ses premières. Seule seule seule seule qu'est-ce qu'il elle se manque après tout ce temps et ils lui font mal avec tous leurs sourires. Eux ils brillent avec leurs lumières un peu passées et toi tu croules, comme une sale étoile qui ne sait plus comment s'allumer.

Elle a perdu le contrôle. Elle se sent étanche au monde et au quotidien parce que le matin quand elle se réveille et le soir quand elle se couche quand elle marche quand elle sanglote quand elle s'assoit dans le bus à côté quand elle éteint les lumières pour aller dormir quand elle conduit, elle radote en permanence, en permanence qu'elle ne sera jamais assez bien qu'elle ne sera jamais meilleure qu'elle ne sera jamais plus que les autres.

Elle est toujours là, froide, calme, étroite, inanimée. Elle est sans-vie. Elle appelle n'importe qui pour casser sa solitude tous les week-ends, chaque week-end est un enfer car elle en a passé 39 avec une personne qui n'est plus là aujourd'hui. Une personne mauvaise, lâche, qui n'a pas de cœur. Une personne qui a un humour extraordinaire qui consiste à la flinguer avec un « si tu suces, on se voit bébé » ; ses baisers avaient un goût de cyanure et Solveig elle est maintenant si belle elle ressemble à la mort.
Elle était jeune, elle laissait couler sa souffrance hors d'elle, maintenant elle a grandi et elle nage dedans. Elle rentre seule le soir en taxi et elle n'a plus personne avec qui s'engueuler. Elle traîne des pieds depuis des semaines, elle n'a plus la force et sa voix tremble tandis que les autres la voient tomber.
Regarder les autres et désirer la chaleur, la jalousie qui chancelle au fond des yeux.
Elle est malade. Elle est pourrie pourrie pourrie elle ne sait plus quoi faire pour arrêter de mourir. Elle ne veut pas mourir ne la laissez pas mourir s'il vous plaît. Elle ne doit pas mourir elle doit briller elle doit croître elle doit devenir une femme pleine d'ambition — de bonté comme sa mère.

Elle a glissé
hors du monde.


featuring lucy heartfilia, fairy tail // irl : gigi hadid
bjr je reboot parce que je suis faible ≧◔◡◔≦
“What love did then, love does now: gnaws me through.”
— Sylvia Plath,
from Dialogue Between Ghost And Priest

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IS IT TOO LATE NOW TO SAY SORRY ?
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2016-02-16, 20:39
comment te dire




ACCISMUS
&
ANOESIS

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2016-02-16, 20:44
Elle est là.
ENFIN.
Je peux t'imposer un rp avec Côme direct ?
J'admire trop ce perso, mais je crois que tu le sais. ♥️
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Invité
Invité
2016-02-16, 20:50
MÊME SI CE SOOOOOOOIR J'SUIS TOUCHE PARCE QU'IL EST TARD, DEMAIN J'AURAIS SÛREMENT DEJA TOUT OUBLIE !

Ouais pardon, cette chanson me transcende.
Sympa l'reboot o/ Love ♥
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Invité
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2016-02-16, 21:26
aRRÊTEZ je vais pleurer sinon
je vous aime tellement- merci merci merci ♥♥
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2016-02-16, 21:46
euh
bah non
je suis pas d'accord
cette fiche est BEAUCOUP TROP BELLE
ça ne va pas du tout

(solveig ahhhhh j'aime tellement ce prénom putain)



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2016-02-18, 20:49

bienvenue sur daftland !

fiche très poetique et sympa à lire, magnifique reboot, je valide ♥


tic tac
Time is a sort of river of passing events, and strong is its current; no sooner is a thing brought to sight than it is swept by and another takes its place, and this too will be swept away.

Spoiler:
 
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