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autrefois ϟ hannibal

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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2016-02-15, 02:32

CHAPITRE UN





Tu la regardes, et comme à chaque fois, tu la trouves incroyablement belle. Ses cheveux noirs flottent dans l'air et ses yeux papillonnent vers toi. Vous ne vous accordez que quelques regards discrets, jamais plus que ça, c'est un secret, tu l'as compris. Tu restes dans le fond de la salle, les bras croisés et le dos reposé contre le mur tandis qu'on l'applaudit lourdement. Elle affiche toutes ses dents et les sifflements se font plus forts.
Siobhan Balzan-Yldnn représente le cœur de tous tes fantasmes, le fruit de ton attention, l'épicentre de ces derniers mois. Aujourd'hui, elle vient de lancer son premier défilé de mode, le monde entier l'aime, mais certainement pas plus que toi. Elle défie tous les mannequins, tu le sais. Mais un homme n'est pas subjectif lorsqu'il s'agit de la femme qu'il convoite. Tu as vingt ans, elle en a vingt-deux. Elle a déjà réussi sa vie, tu en as été témoin ce soir. Toi, tu oscilles encore entre le monde du sport et de l'enseignement, à te relâcher ou à bosser dur. Les néons illuminent à nouveau la salle et le peuple s'évapore peu à peu dans des chuchotements ravis par cet événement. Enfin, elle te rejoint. Vous ne vous embrassez pas ; vous ne le faites que rarement, à vrai dire. Voilà peut-être deux mois que cette femme que tu convoitais a fini par poser son attention sur toi, et en quel honneur ? Tu l'ignores. Votre rencontre est récente, un peu hasardeuse et insignifiante. Aujourd'hui encore, tu as du mal à y croire. Tu es l'homme d'une femme avec un grand devenir alors que tu ne vaux pas grand chose. Tu n'es ni très beau, ni très fort, et pourtant, c'est toi qui occupe cette place avec fierté. Amoureux ? Sans aucun doute. Tu ne mens jamais là-dessus, c'est un principe – quand bien même tu peux être un très mauvais menteur, de toute façon.

« Comment était-ce ? » Entame-t-elle en remettant une mèche derrière son oreille.
« Parfait. »

Elle pose sa main sur ta joue et te la caresse dans un rictus amusé mais n'ajoute rien de plus. Si elle paraissait complexe aux yeux du monde, tu la comprenais mieux que quiconque. Siobhan fait le choix de jouer la carte du mystère mais comme tu joues au même jeu, tu sais lire dans ses yeux et c'est peut-être ce qui t'a attiré chez elle dès le premier jour.
Tu l'as toujours considéré comme ta première compagne. Tu n'as jamais été bien à l'aise avec les filles de manière générale, tu t'es contenté de quelques amourettes à droite et à gauche pour faire le fier devant tes amis et t'assurer une certaine virilité, mais jamais quoi que ce soit dont tu puisses être fier. Et maintenant que tu l'es, tu fais profil bas. Qui sait pour votre amour ? Seulement vous deux, il faut croire. De toute manière, tu sais que si tu oses la présenter à tes quelques connaissances, certains sauteraient sur l'occasion pour se l'accaparer ou juste te charrier. Tu n'es pas prêt à subir cela, bien que Siobhan fait partie de ces femmes qui ont du caractère – elle est même effrayante, parfois.

« Oh, demain ma sœur rentre du Cambodge. Que dirais-tu de venir pour le repas ? »
« Hum... J'ai des entraînements et- »

Elle te regarde avec insistance et tu ne sais pas trop quoi dire. Tu te mordilles la lèvre. Tu ne parviens pas à te défaire de ses yeux et au final, tu craques, tu montres tes dents, elle y répond de la même façon. « D'accord, d'accord. Je viendrai. »



Tu as déjà eu l'occasion de rencontrer ses parents à de rares occasions mais sa jeune soeur restait un mystère. Elle t'en parle, de temps à autre, comme une connaissance. Elle en parle comme un fantôme qui va et vient, elle en parle comme une aventurière, elle en parle comme un mystère. Ellen, c'est tout ce que tu sais. Ni visage, ni voix à mettre sur ce nom. Juste ça. Rien de plus.

Qu'aurais-tu donné pour t'en contenter ?




autrefois





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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2016-02-25, 19:05

CHAPITRE DEUX




Des fleurs. Il te faut des fleurs.
Tu détestes venir les mains vides. Tu n'es jamais invité où que ce soit à l'exception de chez Faelan où tu te contentes de ramener une pizza et deux bières. Tu n'es pas certain que cela plaise à ta compagne ainsi que le reste de sa fratrie. Tu te regardes dans le miroir un long moment. Tu te trouves ridicule avec cette chemise et tu ne sauras jamais t'y faire. Que ne faut-il pas faire pour intégrer la haute société, quand bien même tu n'as jamais vraiment cherché à la rejoindre. Le hasard fait bien les choses et... ah. Tu t'égares. Ce n'est pas comme si tu avais promis quoi que ce soit à Siobhàn. Tu l'aimes, oui. Mais de là à envisager une relation encore plus sérieuse. L'idée de l'épouser te fait rougir subitement et tu te mets, machinalement, à tripoter tes boutons de manchettes. Tu prends une grande inspiration et quittes ton domicile.
Tu as tout l'air d'un homme d'affaire avec tes épaules en arrière et ton menton redressé – ta brunette est toujours derrière toi pour te répéter que tu te tiens affreusement mal, comme un enfant nonchalant. Tu fais vraiment beaucoup d'efforts aujourd'hui car c'est bien la première fois que tu t'apprêtes à rencontrer l'ensemble des B-Yldnn.

Les boutiques défilent à tes côtés : grigris, décorations, chocolats... Tu es hésitant, un peu perdu. Pourtant il ne te reste qu'à longer l'avenue et tourner sur la droite avant d'arriver jusqu'à ta destination. Tu n'as plus le temps de réfléchir, il te faut vraiment quelque chose. Un fleuriste attire tout particulièrement ton attention. Ses fleurs se répandent par centaine sur la devanture. L'odeur n'est pas la seule à t'attirer : c'est ce méli-mélo de couleurs éclatantes te font du charme. Tu t'approches d'un peu plus près pour les regarder, effleures les pétales des roses devant toi. Qu'est-ce qui lui conviendrait le mieux... ? Tu gonfles une joue, puis l'autre. Tu es perdu dans tes songes et tu ne remarques même pas le regard amusé de la fleuriste derrière la vitrine.

« Sérieux ? Y a encore des gens assez ringards pour vouloir offrir des fleurs ? »



Tu fais un bond sur le côté. A ta gauche, une jeune femme. Elle a les cheveux bruns et de grands yeux clairs, les lèvres sanglantes et un chewing-gum dans la bouche qu'elle mâche sans retenue. Son regard est pétillant et à la fois moqueur. « Euh.. Pardon ? » Dis-tu en fronçant légèrement les sourcils pour divulguer ton embarras. « Quoi ? C'est vrai ! T'es sapé comme un fonctionnaire et tu vas offrir un bouquet. Y a rien de plus cliché et ringard. Franchement, j'te conseille plutôt de lui amener une bonne grosse barquette de frittes. Ou un bijou. » Elle pose ses mains sur ses hanches et lève son menton, cela lui donne un petit air supérieur. Elle te lance un coup d'oeil amusé. « C'est pour plusieurs personnes, en fait et je... »
« Wah les hommes de nos jours ! » Elle semble exaspérée et tu commences à t'énerver. Elle ne t'écoute même pas. Mais elle sourit. Elle ne s'arrête pas de sourire. Malgré tous les pics qu'elle peut te lancer, elle demeure étrangement joyeuse, comme si tu ne pouvais pas rétorquer. « Bon ben bon courage ! »

Et sur ces quelques dires, elle tourne ses talons et empoigne sa valise à roulettes avant de disparaître au tournant. Quel étrange personnage. Tu soupires un bon coup, tu n'en reviens pas : tu t'es presque fait agressé par cette bonne femme parce que tu achètes des fleurs. De quoi se mêle-t-elle, franchement ? Tu secoues la tête et rentres dans la boutique.

« Un bouquet de roses. Rouges et noires. »

Ce sont les couleurs qui correspondent le plus à Siobhàn après tout. Les mêmes qu'elle portait le jour où tu l'as rencontré – un jour assez honteux lorsque tu t'en rappelles.

**

Tu t'apprêtes à sonner à la porte et c'est avec surprise que cette dernière s'ouvre à peine as-tu levé le bras. Face à face avec Siobhàn. Elle porte une longue robe noire et ses cheveux sont coiffés vers l'arrière, comme pour une grande occasion. Elle aussi, en a fait trop. Décidément.



« Tu serais presque beau, comme ça. » Tu retiens un sourire en te pinçant les lèvres avant d'aller chercher les siennes timidement. Tu as d'ces airs d'adolescent amoureux, gêné pour un rien. « Rentre, tout le monde est là. »
« Tout le monde ? »
« Ah, oui, c'est l'anniversaire d'Ellen aujourd'hui. J'avais oublié de te prévenir. »

Tu grimaces un peu. « Comment tu as pu oublier ? Si j'avais su je- »
« Je ne voulais pas que tu stresses et encore moins que tu achètes quelque chose. C'est une vraie peste, elle te l'aurait sans doute balancé au travers de la figure, ton cadeau. »

Le nez de Siobhàn se plisse sous son rictus et tu la suis dans son amusement. L'embarras semble s'être dissipé en quelques secondes. Tu rentres à l'intérieur de la demeure dont l'extérieur comme l'intérieur t'étonneront toujours autant. C'est un autre monde. « Oh, tiens. » Tu lui tends les roses.

« Le fonctionnaire aux fleurs ! »

Siobhàn se retourne vers toi, interrogative. « Vous vous connaissez ? »
La fille. Cette fille. Celle devant le fleuriste qui s'était moqué de toi avec ses grands airs. « Euhm, non, enfin... » Tu es perplexe. « Bon eh bien voici Ellen, ma sœur. Elle se tourne vers ladite Ellen. Et je te présente Hannibal mon... Ton cœur s'arrête. Mon compagnon. »

Elle t'accorde un nouveau sourire tendre et pourtant, tu n'arrives pas à décrocher tes yeux de ceux d'Ellen. Hypnotisé, déjà hanté.




autrefois





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Hannibal D-J Somerset
FONDATEUR // CHEF DU NORD

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2016-02-26, 18:51

CHAPITRE TROIS




« Hannibal, hein. »

Siffle-t-elle entre ses dents.
Tu es un peu paniqué, un peu perdu, d'autant plus que le regard de Siobhàn se fait encore plus insistant – tu ne le remarques que quelques secondes après et tu ouvres la bouche, affolé. « Ah euh. Je. » Reprends-toi, imbécile. « On s'est croisé par hasard devant le fleuriste mais je ne savais pas qu'elle était... Enfin. »

« Ca lui arrive de faire des phrases complètes de temps en temps ? » Tu t'arrêtes, d'un coup. Siobhàn se permet de pouffer et tu te sens rougir de plus belle. Les femmes sont de vraies vipères et pourtant, d'aussi loin que tu puisses t'en souvenir, ta compagne n'avait pas dit que bien de sa petite sœur, au contraire. Elle était même plutôt réticente à l'idée que vous vous rencontriez un jour et, comme quoi, le destin en a voulu autrement. Tu comprends un peu mieux pourquoi Ellen et toi n'étiez pas vraiment fait pour respirer le même air. Elle est sans gêne, trop pétillante. Et toi... Tu es discret, pas bien bavard, ridicule dans un costume. Tu regrettes déjà d'avoir accepté ce repas. « Bon, allons rejoindre les autres invités.

**

Le repas touche à sa fin. Tu n'as jamais mangé à une table aussi grande. Oncles, tantes, parents, tout le monde est là. Tu as peiné à te tenir droit tout le long, à manger proprement et, bon dieu, pourquoi y a-t-il cinq fourchettes ?! Tu souffles et tu t'enfonces un peu plus dans le dossier de ta chaise. « Alors le beau-frère... Tu hoquettes et te redresses d'un bond, fixant ton interlocuteur qui n'est autre que le fameux Sloan. Ce mec est impressionnant pas seulement par son physique mais aussi par son charisme. Tu te sens tellement petit à côté de lui. Toutes les femmes rient avec lui. Pour sûr : c'est un tombeur, même dans sa propre famille. Sio' m'a fait savoir que tu pratiquais de la boxe, je suis curieux d'en savoir plus. »

Que donnerais-tu pour que Faelan débarque de nulle part pour te sortir de ce repas ? Tu essuies le coin de ta bouche avec ta serviette et remarques que tous les yeux sont rués sur toi. Tu ne sais pas lesquels t'effraient le plus : le frère, la petite sœur, la compagne ou les parents, ou même ces parfaits inconnus avec des vêtements extravagants. « Je suis professeur de boxe pour enfants depuis peu. Et euhm. Je pratique également des arts martiaux, mais moins. Euh. Que dire ? Tu ne sais jamais parler de ton parcours professionnel. J'ai arrêté mes études de littérature pour ça. »

Tu entends quelqu'un pouffer de rire. Ellen. Forcément. « De la littérature alors que tu ne sais pas t'exprimer... ? Désolée mais c'est... » Elle ne s'arrête pas de rire. Tu te pinces les lèvres, souris en retour malgré la gêne grandissante. « Voyons Ellen, sois plus gentille avec notre invité. Je sais que c'est ton anniversaire mais tu n'es pas obligée de le mettre mal à l- »
« Roooh ça va ! Regarde il sourit, c'est pas si terrible. Tu te sens tout chamboulé Hannibal ? » Lance-t-elle d'une voix mielleuse avant de rire aux éclats une seconde fois. Tu baisses la tête. Bien sûr que tu es chamboulé et certainement pas dans le bon sens du terme. « Désolé. Elle est vraiment bizarre. »
« Ca va, c'est un peu de famille, on dirait... »

Tu esquisses un sourire amusé qui s'éteint tout aussitôt en voyant les regards médusés des invités. Ah. Merde. Tu as oublié l'espace d'un instant que tous les B-Yldnn étaient présents et... Quel con. Tes oreilles deviennent rouges et tu préfères baisser la tête. Le rire d'Ellen ne s'arrête pas. Ton cœur bat à tout rompre, tu imagines très bien quel genre de regard t'offre Siobhàn : un peu d'exaspération et de gêne. Elle doit être en train de vider son verre de vin blanc en espérant que la blague se fasse oublier – tout comme toi. Le silence demeure quelques secondes et la voix de Sloan retentit à nouveau. « Tu n'as pas tort ! Mais dans la famille, on sait danser. Tu sens un peu de revanche dans ses mots. Musique, s'il vous plaît. »

Les notes s'enchaînent, sortie de nulle part. Tu lèves le bout de ton nez d'un coup. « Ooh pitié... »
« Sloan, ce n'est peut-être pas le moment. »
« Mais si, mais si aller, levez-vous, dansez ! Et fêtons les vingt ans d'Ellen ainsi que son retour du Cambodge. »

L'ensemble de la table se lève, tous semblent ravis sauf les soeurs – et toi, forcément. Tu ne sais pas danser, et encore moins la valse. Plusieurs couples entament, au milieu de la grande salle. Siobhàn se rapproche de toi, un sourire pendant sur ses lippes. « Bienvenue chez les B-Yldnn. » Tu déglutis. C'est donc ça, l'Enfer ?
Tu poses ta main sur sa taille et ton autre paume empoigne sa comparse. Tu débutes, hésitant. Tu pars sur la droite et te laisses bercer la musique, il t'arrive même de fermer les paupières.

« Je ne savais pas que tu faisais de la littérature. »
« J'ai arrêté après un an, ça ne m'intéressait pas. J'étais juste un peu perdu et ma mère m'a poussé dans cette voie. Elle écrit des romans pendant son temps libre. Mais je n'ai aucune imagination et aucune patience pour ce genre de choses. »
« En effet. » Elle repose sa tête contre ton épaule et tu perds l'équilibre pendant un millième de seconde. Tes doigts se crispent sur sa robe, le malaise renaît. Il te suffit de constater que personne ne s'attarde sur vous pour reprendre un peu plus confiance en toi.

Le changement de partenaire s'effectue, tu manques de marcher sur les pieds de deux danseurs avant de retrouver ta nouvelle cavalière. Ellen.



« Tu sais danser l'chinois ? »
« ... Je suis coréen. » Elle rit.
« Blablabla. »
« Ca t'arrive d'être sympa, des fois ? » Tu sembles exaspéré.
« Bien sûr que oui ! La preuve, je t'aurais pincé les fesses si tu n'étais pas le copain de ma sœur. »

Tu vires au rouge et par réflexe, mets les fesses en arrière. Elle est vraiment dingue, et elle en rit. Tu croises Sloan dansant avec Siobhàn. Ils ne vous regardent même pas.
C'était cette époque où ils te faisaient tant confiance et qu'Ellen riait si fort.

« Je déconne oooh ! »



« Arrête de mater mes seins. »
« Pardon ? »
« Je sais que je suis vraiment canon dans cette robe mais tu pourrais te faire plus discret. Tu es en couple, Hannibal. »

Qu'est-ce qu'elle raconte ? Tu ne regardais pas sa poitrine mais par-dessus son épaule et – ah merde, elle te fusille du regard.

« Je te fais marcher, couillon va. »

Tu la hais. Elle te fait passer par un sacré ascenseur émotionnel, tu n'es pas sûr de pouvoir survivre jusqu'à la fin de la fête.

« Cette musique me barbe, mon dieuuu. Qu'est-ce je donnerai pour écouter un bon gros morceau de metaaaal, yeaaah. »

Elle fait ce signe étrange que tu as déjà vu dans les concerts de rock, en tirant la langue et en retroussant le bout de son nez. Tu pouffes et elle remet sa main dans la tienne.

Et depuis ce soir, c'est comme si tu ne l'avais plus jamais lâché.



autrefois





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